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MARGUERITTES Première réussite pour le salon « Lames d’Oc »

(Photo Anthony Maurin).
Des couteaux de chasse aux couteaux de cuisine, le travail des couteliers est à la hauteur des espérances (Photo Anthony Maurin).

Le salon Lames d'Oc à Marguerittes réunissait pour la première fois dans la région plus de 60 couteliers et forgerons-couteliers. Une véritable réussite pour ce coup d'essai qui en appelle d'autres.

En ces temps de repli sur soi, le couteau pourrait avoir bonne presse mais la France n'est pas un pays où les armes sont reines. Heureusement, les couteaux exposés ce week-end à la salle polyvalente de Marguerittes tenaient plus de l'art que de la guerre! On promettait de la qualité, il y en avait. On assurait de la quantité, il y en avait. On suggérait des prix variables, il y en avait. On espérait une bonne ambiance, à coup sûr elle paraphait la fête.

(Photo Anthony Maurin).
A l'extérieur, les feux de la forge animent le salon. Les démonstrations plaisent et les objets réalisés montrent les savoir-faire des professionnels (Photo Anthony Maurin).

Une soixantaine de couteliers et forgerons-couteliers était donc réunie pour la première fois dans la région. Le salon Lames d'Oc, une sorte d'ovni car une nouveauté exceptionnelle, a largement réussi son examen d'entrée aux salons d'intérêt. Le travail du cuir, les petits bijoux, l'empreinte animale dans chaque outil bien humain.

Et du côté des couteaux, l'excellence prend la place de l'espérance. Tous les aciers, les bois, les os et les résines sont représentés. Toutes les formes, les tailles et les tailles sans mauvais jeu de mot, sont aussi de la partie. Du couteau de plaisir au couteau apéro en passant par le couteau de cuisine, de chasse ou d'exposition, les goûts en prennent pour leur grade.

(Photo Anthony Maurin).
Il y en avait pour tous les goûts et toutes les bourses (Photo Anthony Maurin).

Et pour les prix, l'accessibilité est de mise. Certes, ce genre de couteaux est coûteux, et alors? C'est à la fois un souvenir, un objet quasi personnalisé (quand on l'achète dans un salon mais si vous demandez à un artisan de vous en faire un sur-mesure, il devrait s'exécuter) et un coup de coeur qui vous suivra pendant des décennies dans les meilleurs moments de votre vie.

A l'extérieur, pour animer l'affaire et les affaires, c'est la forge qui pète le feu. Les flammes noires de l'enfer, les enclumes et les marteaux, décidément, ces savoir-faire sont surprenants. Ils font le grand écart entre la dureté du labeur et l'art de la finition. Les exposants ne sont pas tous des professionnels de la communications mais les plus ouverts vous aborderont sans souci. Pour les plus réservés, il ne faut pas hésiter à demander, vos souhaits seront toujours exaucés!

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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