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TOROS À Tarascon, la jeunesse est reine

Le cartel de la novillada 2018 est tombé. Rendez-vous le 8 juillet.

El Rafi, accompagné d'El Pere (Photo Archives Anthony Maurin).

C'est une belle novillada qui a pris ses habitudes dans le monde taurin estival. De l'autre côté du Rhône, dans une petite arène qui ne paie pas de mine mais dont l'aficion est saine et festive, une belle novillada se tiendra le 8 juillet prochain.

Dans le cadre de la traditionnelle feria de la Jovenço, cette course verra des valeurs sûres se positionner sur le devant de la scène ou plutôt sur le sable surchauffé de la piste. Déjà, les aficionados pourront retrouver avec ferveur les exemplaires d'un régional de l'étape. Patrick Laugier et ses filles amèneront les novillos, à coup sûr irréprochables.

Face à ces beaux diables, trois jeunes. Trois apprentis toreros qui font un bout de chemin ensemble et qui rêvent sans doute des mêmes destinées. À eux de se donner les moyens de leur réussite et pour certains, ça commence par là.

Premier à s'élancer en piste, le gars du sud-ouest, Yannis Djeniba allias El Adoureño. Le protégé de Richard Milian a 20 ans, son temps est donc venu. S'il est chef de lidia, c'est normal au vu de son parcours. D'ailleurs la course sera jeunette, même si El Adoureño a remporté le trophée de poids du Zapato de Arnedo en 2017.

Suivra le chef, le second de cordée. C'est un petit nîmois qui fera ses débuts dans la catégorie cette année et que l'on retrouvera avec envie à Tarascon au beau milieu d'un été déjà crucial pour lui. Raphaël Raucoule, El Rafi, vainqueur du Trophée Nimeño II (pour sa première édition à Nîmes l'an dernier) tiendra a se montrer sous son meilleur angle.

Enfin, dernier venu mais premier du jour, Vincent Perez. Pourquoi premier ? Parce qu'il se mettra en lumière pour la première fois lors d'une novillada formelle. Peu de gens le connaissent mais si l'on devait s'arrêter à cette inculture lorsqu'on est un aficionado, on ne découvrirait aucun nouveau talent. Un peu de curiosité, dans les toros en tout cas, n'a jamais fait de mal.

Cette belle course devrait trouver son public. Rappelez-vous qu'en quelques années plusieurs futurs grands noms de la tauromachie sont passés par Tarascon et sa novillada pour faire leurs armes. Dernier en date, le maestro péruvien Andres Roca Rey. Olé !

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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