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GARD Viol d’une joggeuse à Saint-Alexandre : le suspect mis en examen dans trois agressions près de Bagnols

Un viol, une tentative de viol et une agression sexuelle. Le violeur de Saint-Alexandre est mis en examen pour trois agressions à connotation sexuelle survenues entre septembre 2018 et le 22 avril 2019.

Info Objectif Gard. Un homme de 22 ans a été arrêté mercredi dernier, suspecté d'être le violeur de la joggeuse de Saint-Alexandre.

Cette victime a été abusée alors qu'elle faisait son footing sur un chemin secondaire de cette petite commune Gardoise près de Bagnols. La semaine dernière donc, un homme a été interpellé, son ADN est celui qui a été retrouvé sur la victime. Après ses 48h de garde à vue, le suspect a demandé un débat différé concernant sa détention provisoire. Un détention réclamée par le parquet de Nîmes qui était évoquée ce mardi après-midi, devant le juge des libertés et de la détention de Nîmes. Cet individu a été écroué ce mardi 2 juillet à 17h15.

Mais un élément majeur a été évoqué en audience, un élément passé sous silence par les enquêteurs ou le parquet. Selon nos renseignements, cet homme est mis en examen non pas pour un seul fait le viol de Saint-Alexandre, mais pour trois faits à connotation sexuelle qui sont survenus dans les environs de Bagnols-sur-Cèze entre septembre 2018 et le 22 avril 2019.

Il lui est reproché une tentative de viol en septembre 2019 sur Bagnols-sur-Cèze, une agression sexuelle sur la commune de Vénéjan trois mois plus tard et un viol à Saint-Alexandre le 22 avril dernier. " Une mise en examen n'est pas une culpabilité. Il a droit à la présomption d'innocence et il nie toutes les infractions reprochées", estime son avocat, maître Carmello Vialette. "Les enquêteurs sont allés vite en besogne pour lui mettre les trois affaires sur le dos et en plus il y a une volonté manifeste de vouloir médiatiser cette affaire", poursuit le pénaliste Nîmois.

De l'autre côté de la barre, le parquet de Nîmes a évoqué "un prédateur sexuel" et a refusé d'imaginer un seul instant une éventuelle remise en liberté en particulier à cause "du risque de réitération de l'infraction". Des réquisitions entendues par le juge des libertés et de la détention qui a finalement envoyé le triple mis en examen à la maison d'arrêt.

Si les gendarmes sont remontés jusqu'à lui c'est grâce au témoignage d'une conductrice qui aurait relevé le numéro d'immatriculation d'une voiture qui semblait la suivre. Un numéro qui sera donné ensuite aux enquêteurs. Dans la traque au violeur de Saint-Alexandre, les gendarmes vont frapper chez cet individu et lui prélever l'ADN qui sera le même que celui retrouvé sur un vêtement caché de la joggeuse. Un juge d'instruction est dorénavant saisi des investigations.

 

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Boris De la Cruz

Journaliste, je suis passionné par les faits divers, la justice et la politique. Je collabore à Objectif Gard et à des médias nationaux.

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