ActualitésSociété

NÎMES Un nouveau prix qui fait chaud au cœur

Nîmes remporte un nouveau prix (Photo DR).
Nîmes remporte un nouveau prix (Photo DR).

Lors des 13e Rencontres des réseaux de chaleur, qui se sont déroulées à Paris le 4 décembre dernier, la Ville a été labellisée Ecoréseau de chaleur pour sa politique énergétique et urbaine territoriale.

L’environnement et de dérèglement climatique sont les enjeux de demain. À l’échelle d’une simple cité de 150 000 habitants, on ne va pas changer la donne mondiale mais on peut au moins essayer d’alléger notre empreinte négative sur la question. Le confort des Nîmois ne change pas mais il évolue et les instances vertes s’en rendent compte. Mieux, elles priment la ville pour ses efforts.

Avoir une politique énergétique et urbaine territoriale n’est pas acté pour toutes les communes de France. Cette nouvelle distinction récompense la performance de Nîmes pour son développement et sa maîtrise des énergies renouvelables thermiques sur les plans environnementaux, économiques et sociaux.

Le centre Pablo-Neruda en chantier pour une rénovation thermique (Photo Archives Anthony Maurin).

Pour la partie environnementale, c’est le raccordement à l’incinérateur du SITOM SUD GARD, introduisant 56 % d’énergie renouvelable qui est perçu comme exceptionnel. Pour la partie économique, avec une baisse d’environ 29 %, le coût global du chauffage et de l’eau chaude sanitaire est inférieur à la solution de référence du territoire. Enfin et pour la partie sociale, le jury a apprécié la démarche renforcée de la Ville pour informer, associer, voire impliquer les 72 abonnés au chauffage urbain (Habitat du Gard, CHU, lycées, collèges, copropriétés, Crous, foyer Charles-Gide…).

Complexes culturels et sportifs du Carré d’art, de Pablo-Néruda et du Musée des Beaux-Arts, groupe scolaire Gustave-Courbet, futur pôle éducatif Jean-d’Ormesson, centre social Simone-Veil, pôle administratif de la Salamandre : ici la Ville met en place un ensemble cohérent d’actions visant à réduire les consommations d’énergie et à développer les énergies renouvelables sur son territoire.

Ces rencontres étaient surtout l’occasion de faire le point sur les avancées et les meilleures pratiques mais aussi d’identifier les évolutions encore nécessaires pour que les filières renouvelables thermiques, réseaux de chaleur en tête, participent pleinement aux objectifs « énergie climat » mondiaux, nationaux et locaux. Furent abordées, l’actualité des réseaux, les différentes stratégies portées par les collectivités et les opérateurs pour construire de nouveaux réseaux vertueux, le développement des réseaux existants et les intégrations aux politiques énergétiques et urbaines territoriales.

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 38 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

Articles similaires

Un commentaire

  1. Lire « Sitom Sud Gard » et non « Sictom » dans la phrase :
    « Pour la partie environnementale, c’est le raccordement à l’incinérateur du Sitcom (Sitom Sud Gard), introduisant 56 % d’énergie renouvelable qui est perçu comme exceptionnel. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bouton retour en haut de la page

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité