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CORONAVIRUS « Je suis bloquée au bout du monde sans possibilité de retour » : l’appel à l’aide d’une jeune Nîmoise

 

" C'est un voyage avec deux semaines de rêve et cette dernière semaine d'enfer. Je suis bloquée au bout du monde sans possibilité de revenir", témoigne ce mardi matin par téléphone Émeline.

Cette Nîmoise, âgée de 30 ans, est partie avec son compagnon sur l'île de Sébu aux Philippines. Elle vient de passer la nuit à dormir par terre à l'aéroport en regardant le ciel et en espérant qu'un vol va enfin venir les chercher. "Le problème c'est qu'il n'y a plus de vol intérieur et les vols internationaux sont suspendus. Je n'ai aucune possibilité de revenir en France. Aujourd'hui, on nous a expliqué qu'un avion militaire allait venir nous chercher, mais on ne voit rien arriver et il est 19h ici", explique la jeune femme qui commence à trouver le temps long.

Si aucun cas de coronavirus n'a officiellement été diagnostiqué dans cette île paradisiaque, le trafic aérien à l'échelle internationale est grippé à cause de la pandémie. Il y a beaucoup d'endroits où les compagnies ne veulent plus déposer leurs avions.

Il y a trois jours, la vacancière pensait se rapprocher de la France en réservant un vol au départ de Manille, mais là aussi l'avion n'a jamais décollé. Quelques jours auparavant déjà deux vols, un vers l'Allemagne et un autre vers Singapour, étaient donnés partants, mais là encore au dernier moment les autorités ont supprimé le voyage.

"Le pire c'est le silence du consulat de France et de l'ambassade. J'ai l'impression qu'ils ont encore moins d'informations que nous. Nous sommes près de 300 Français a être bloqués ici. Au secours, venez nous chercher ! Que les autorités françaises nous donnent des renseignements ou des démarches précises pour pouvoir partir", complète Émeline qui appelle au secours.

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Boris De la Cruz

Journaliste, je suis passionné par les faits divers, la justice et la politique. Je collabore à Objectif Gard et à des médias nationaux.

2 réactions sur “CORONAVIRUS « Je suis bloquée au bout du monde sans possibilité de retour » : l’appel à l’aide d’une jeune Nîmoise”

  1. Insupportable les râleurs pleurnicheurs comme cette touriste. Elle y était pour des vacances de rêve donc l’ endroit en doit pas être un enfer!
    Elle n’ a qu’ à faire comme tout le monde et être raisonnable: confinement là où on se trouve et on prend son mal en patience.
    La vie en Indonésie est très bon marché donc elle a sûrement de quoi tenir quelques semaines

  2. Une maladie grave se déclare en Asie, j’annule mes vacances et je ne vais pas sur le continent ou tout proche du moins…. c’est triste mais elle est dans une situation pas si inconfortable que cela. Elle peut tenir plusieurs jours avant qu’un avion militaire vienne la chercher. J’ai des amis en Australie, qui ne sont pas en vacances mais qui travaillent et vivent là bas, dans le tourisme. Ils ont tout perdu. Job, logement, ils dorment dans des tentes actuellement. Certains feraient bien de relativiser. Ils font parler d’eux dans d’autres journaux https://madeinmarseille.net/63149-recit-le-periple-de-deux-francais-coinces-aux-philippines/ , au final ils sont rentrés au bout d’une semaine seulement… Je trouve ces plaintes indécentes quand on sait qu’il y a « plus de 165 000 décès dans le monde » https://www.kumulusvape.fr/content/295-coronavirus-vape et que ces touristes se trouvaient dans un pays épargné par le virus.

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