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LE 19H EN VIDÉO Sport, culture : comment les associations s’adaptent-elles au covid-19 ?

 

(Photo : Marie Meunier / Objectif Gard)

Port du masque, respect de la distanciation physique, désinfection des lieux... Les associations culturelles et clubs sportifs ont dû mettre en place des protocoles sanitaires stricts pour accueillir de nouveau les adhérents depuis la rentrée. Comment s'organisent-ils ? Reportage.

Au Judo club spiripontain et au club de gymnastique Les Saltos, on contrôle systématiquement la température des élèves avant chaque séance. Les contacts sont évités au maximum : "On a mis du gel hydroalcoolique. Prise de température. À l'entrée les parents sont interdits et il y a un fléchage au sol. Les enfants jouent bien le jeu. Ils sont habitués avec l'école à prendre leurs distances et on fait rentrer pas plus de cinq personnes à la fois dans les vestiaires", explique Laure Roux, trésorière du club de gymnastique Les Saltos.

"Entre chaque séance, on met du désinfectant dans la salle, il nous faut une quinzaine de minutes pour que ça sèche et qu'on puisse monter sur le tapis", poursuit Didier Souche, enseignant au club familial le judo club spiripontain. Les élèves sont en contact seulement pendant la pratique mais attendant entre chaque session devant leur cerceau pour garder leurs distances. Ils se désinfectent également les mains et les pieds avant de fouler le tatami.

(Photo : Marie Meunier / Objectif Gard)

C'est une première dans la vie de ces clubs. Et ils ne sont pas les seuls concernés. Les associations culturelles sont elles aussi contraintes d'appliquer un protocole. Dès 11 ans, les élèves des Ateliers théâtre sud Horizon doivent répéter avec le masque. "Nous, au théâtre, on a l'habitude des masques mais pas de celui-là. Il a fallu l'apprivoiser. Les élèves et les comédiens travaillent avec, du coup, niveau de la voix, de la diction, ça nous amène une petite contrainte. Mais de la contrainte naît aussi l'apprentissage", développe le professeur de théâtre, Nicolas Maury.

L'inquiétude pour les associations est palpable à l'heure où les règles ont tendance à se durcir. Mais Nicolas Maury garde un vrai espoir grâce "à la présence de tous ces comédiens amateurs qui viennent chaque semaine pour travailler, qui ont besoin, ont envie de toute cette activité théâtrale. Mais aussi grâce à tous les spectateurs qui prévoient de venir aux prochaines représentation. On avait très peur que les gens n'osent pas venir et restent chez eux."

Marie Meunier

Découvrez notre reportage en vidéo :

 

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