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FAIT DU SOIR La crèche de la cathédrale de Nîmes vous fait voyager entre Camargue et Cévennes

La crèche de la cathédrale de Nîmes (Photo Anthony Maurin).

C'est fait, la crèche de la cathédrale de Nîmes est inaugurée et bénie. Cette année, elle transporte le visiteur entre Cévennes et Camargue.

Le père Luc Mellet, curé de la cathédrale Notre-Dame-et Saint-Castor de Nîmes, accompagné du créateur de la crèche Christian Prades et des Consuls de Nîmes ont inauguré cette tradition des fêtes de fin d'année en terminant la soirée par la procession des Lumières et la messe en l’honneur de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie au coeur même de la cathédrale.

Mise en place dans une chapelle de la cathédrale, la crèche est  accessible  au public aux heures d'ouverture de l'édifice, dans le respect des consignes sanitaires et restera visible tout au long du mois de janvier. Avec un succès qui ne s'est jamais démenti si on en veut pour preuve les 12 000 visites de l'édition 2019.

Une crèche et son créateur (Photo Anthony Maurin).

Cette année encore, Christian Prades, " rachalan" et artiste local, fan de nature et d'authenticité, offre à la cathédrale et aux Nîmois une magnifique crèche. Il nous l'avait déjà dit l'an passé : étirer le Gard de bas en haut lui plaisait fortement et c'est donc tout à fait logiquement que cette année il a donné forme à son idée. De la Camargue aux Cévennes, on passe aussi par Nîmes et sa garrigue, ses capitelles et sa végétation atypique sans parler de ces personnages parfois loufoques.

D'ailleurs, nouveauté 2020, une barque-crèche totalement nîmoise mais purement camarguaise. Provenant de douves d'un tonneau qui contint du vin des Costières, elle aborde une rive plantée de roseaux avec un peu plus loin un peu de garrigue, des  pierres, branchages et feuillages, abris et grottes. Sans omettre la belle auberge !

La crèche de la cathédrale de Nîmes et son créateur, Christian Prades (Photo Anthony Maurin).

Cette crèche est réfléchie tout au long de l'année, morceau après morceau, élément après élément. La barque est au cœur de l'évènement. La vie des hommes, mais aussi, la culture typique de la garrigue, les cascades qui jaillissent et serpentent, les moulins qui font tourner leurs ailes... Dans ce grand village de pierres, de tuiles et d'ardoises, l'auberge de la joie, au toit de tuiles romaines est pavée de parefeuilles, les santons sourient de ces visiteurs impatients.

L'épicerie étale une infinité de produits et la vannerie, tout à coté, propose quelques belles pièces d'époque. Les jeunes dansent, les marchandes vendent, les travailleurs s'activent, tout ce beau monde occupe l'espace et attend. Plus loin, au milieu des clapas, à coté de la capitelle et des moulins, les moutons paissent au calme. Seuls encore, le bœuf et  les moutons veillent, un pâtre s'apprête à entonner un chant de joie et non loin de là, c'est déjà la "Sainte famille" qui débarque et va cheminer pendant de longues semaines jusqu'à Noël et rejoindre l'étable de la Nativité.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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