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ALÈS Le 59e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie commémoré

Raphaël Mauger a repris La Bourse à Pont-Saint-Esprit avec sa compagne, Julie, en août. Ils ont développé un nouveau concept de caviste-brasserie pour "redorer le blason" de l'établissement. (Marie Meunier / Objectif Gard)
Bouclée en une vingtaine de minutes, la cérémonie commémorative s'est tenue ce vendredi matin à Alès en présence du maire, Max Roustan, et de son premier adjoint, Christophe Rivenq. (Photo Corentin Migoule)
La cérémonie du 19 mars, synonyme de cessez-le-feu en Algérie après huit années de combats meurtriers de 1954 à 1962, s'est tenue ce vendredi matin, peu après 11 heures, devant le Monument aux morts du square de Verdun, situé dans le jardin public du Bosquet à Alès.
Ce vendredi, peu après 11 heures, la ville d'Alès a organisé une cérémonie commémorative devant le Monuments aux morts du square de Verdun, en l'honneur du cessez-le-feu du 19 mars 1962 prévu par les accords d'Evian. Mais parce que cette date ne fait pas l'unanimité au sein de la classe politique et des associations de harkis qui considèrent notamment que « le cessez-le-feu n’a pas entraîné un "cessez-le-sang" », le 5 décembre dernier, la capitale cévenole avait déjà commémoré la journée nationale d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie.
C'est une cérémonie ensoleillée mais venteuse qui s'est tenue ce matin, peu après 11 heures, devant une vingtaine de badauds venus glisser un œil derrière les grilles du jardin du Bosquet. Une commémoration qui a suivi son processus habituel, commençant par la lecture des messages. Auguste Mazet, vice-président du comité intercommunal d'Alès de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), a ouvert le bal en lisant l'ordre du jour du général Ailleret en date du 19 mars 1962.
En présence des autorités civiles et militaires, le message national de la FNACA a lui aussi été lu, l'occasion pour le collectif de rappeler la nécessité de "ne jamais oublier, se souvenir et faire prendre conscience du drame qui s'est déroulé de l'autre côté de la Méditerranée." Les autorités compétentes ont alors procédé au dépôt de cinq gerbes, avant qu'une Marseillaise ne soit entonnée.

Corentin Migoule

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