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NÎMES Environ 70 personnes rassemblées contre les tribunes des militaires

La manifestation s'est tenue sur le parvis de la Maison Carrée à Nîmes (Photo Corentin Corger)
Le communiste Denis Lanoy a été le premier à prendre la parole (Photo Corentin Corger)

Ce vendredi après-midi, près de 70 personnes se sont rassemblées sur le parvis de la Maison Carrée à Nîmes afin de montrer leur mécontentement face aux différentes tribunes de militaires publiées récemment.

Le 27 avril dernier, une première manifestation s'est déroulée à Nîmes pour protester contre la tribune parue sur le site web de "Valeurs Actuelles" signée par une vingtaine de généraux, une centaine de hauts-gradés et plus d'un millier d'autres militaires où une centaine de personnes était réunie. Dimanche dernier, le même magazine a publié une tribune du même acabit lancée cette fois par des militaires d'active s'exprimant sous couvert d'anonymat "pour la survie de notre pays."

Pour le Parti communiste français c'est encore la goutte de trop. Ainsi, une deuxième mobilisation a été organisée en fin d'après-midi, ce vendredi, toujours au même endroit : sur le parvis de la Maison Carrée à Nîmes. Environ 70 personnes étaient présentes dont les élus : Vincent Bouget, conseiller municipal d'opposition à la ville de Nîmes ou encore Christian Bastid, conseiller départemental.

"La montée de l'extrême droite à visage découvert"

C'est Denis Lanoy, secrétaire de la section nîmoise du PCF, qui a pris en premier la parole soulignant le "silence consternant", du Président de la république Emmanuel Macron et demandant que ce dernier "exprime une réponse ferme que l'on attend tous. Il y a urgence à dénoncer et à demander des poursuites aux rédacteurs des tribunes mais aussi à Valeurs Actuelles."

Il a également dénoncé une troisième tribune, qualifiée "de mauvaise nouvelle du jour", rédigée par 93 anciens policiers de tous grades qui s’expriment dans une lettre ouverte ainsi que dans une pétition récoltant à ce jour près de 24 000 signatures afin de dénoncer eux aussi l’insécurité dans le pays. Sans oublier ensuite que c'est Sybille Jannekeyn, responsable d’EELV Nîmes, qui s'est exprimée : "cela ne fait qu'illustrer la montée de l'extrême droite à visage découvert", a-t-elle notamment regretté.

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Un commentaire

  1. Laissons l’extrême gauche à ses fantasmes.
    Le temps arrive pour tous les Français qui en ont assez de se mobiliser pour dégager ceux qui en charge de leur protection, de l’Élysée à Matignon en passant par les assemblées reculent face à l’insécurité.
    Soutien à nos soldats, aux policiers qui sonnent le tocsin et réponse déterminée : rétablissement de l’ordre républicain.

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