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BELLEGARDE Fondation assistance aux animaux : entre 30 et 40 bénévoles mettent la main à la pâte

Noémie Dubos, 21 ans, est bénévole à la Fondation assistance aux animaux depuis 2 ans. (Photo / Stéphanie Marin/ObjectifGard)

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(Publireportage) Tout au long de l'année, 30 à 40 bénévoles viennent prêter mains fortes à la poignée de salariés de la Fondation assistance aux animaux installée à Bellegarde, dans les anciens bâtiments de la BRL, le long de la route d'Arles, sur un terrain de cinq hectares. Une aide précieuse qui permet le bon fonctionnement de ce refuge qui héberge quelque 300 rescapés

Parmi ses bénévoles, Anne-Laure Ledoux, 42 ans, responsable du refuge, présente Noémie Dubos et Patricia Velay. La première, âgée de 21 ans, a rejoint l'équipe de la Fondation assistance aux animaux en 2019. "Je passais tous les jours devant. En tant qu'étudiante, j'avais du temps de libre, alors je me suis dit pourquoi pas", se souvient la Bellegardaise. Si elle a choisi de consacrer son temps libre aux animaux, ce n'est pas un hasard, elle leur voue une passion, jusqu'à leur dédier sa carrière professionnelle. Noémie intégrera l'Institut de formation d'ostéopathes animaliers à Tarascon dès la rentrée prochaine. Nos questions ne perturbent pas la jeune femme dans sa mission du jour, promener et câliner Legend, puis Kaïna etc.

Noémie Dubos, 21 ans, est bénévole à la Fondation assistance aux animaux depuis 2 ans. (Photo / Stéphanie Marin/ObjectifGard)

Elle nous interrompt gentiment au moment de pénétrer dans la cage pour mettre en laisse Kaïna, à laquelle elle s'adresse avec des mots affectueux, associant le plus naturellement possible les gestes à la parole. "Aujourd'hui (mercredi 21 juillet, Ndlr) il fait très chaud. Les promenades ne durent pas longtemps, une dizaine de minutes." Des gouttes perlent sur son front, sa nuque est trempée mais peu importe, Noémie sait à quel point cette balade, aussi courte soit-elle, est nécessaire pour ces animaux qui n'ont pas eu un parcours heureux jusque-là. "Je me sens utile ici. On prend soin de ces animaux, on passe du temps avec eux. Et puis, il y a une très bonne ambiance entre tous les bénévoles." Pendant les vacances scolaires, la Bellegardaise vient prêter main forte aux équipes du refuge quatre à cinq fois par semaine. "Quand je suis ici, je me sens décontractée, détendue, ça a été un moyen de m'évader aussi pendant le confinement", confie-t-elle.

"Il m'a fallu dix minutes pour prendre ma décision"

Assise sur un banc, Patricia Velay caresse l'un des pensionnaires du refuge. Cette Manduelloise âgée de 64 ans est l'une des bénévoles les plus expérimentées. Sa première visite remonte à presque huit ans en arrière. "Je ne connaissais pas du tout la Fondation. Mais à ce moment de ma vie, j'ai eu envie de m'investir dans une association pour aider les humains ou les animaux pourquoi pas", raconte Patricia. Elle s'est finalement tournée vers les animaux, "c'est moins contraignant", s'amuse-t-elle. Et d'ajouter aussitôt : "Si pour X ou Y raison, vous n'avez pas pu aller voir le chien un jour, il ne vous en voudra pas, il ne fera pas la tête, ne vous reprochera pas de ne pas être venu".

Patricia Velay, 64 ans, est bénévole depuis 7 ans et demi. (Photo : Stéphanie Marin/ObjectifGard)

C'est en faisant des recherches sur Internet, que la sexagénaire a trouvé le refuge mené par Anne-Laure Ledoux. "Il m'a fallu dix minutes pour prendre ma décision", assure-t-elle. Patricia est naturellement attirée par les vieux chiens, ceux qui sont malades ou en fin de vie. "N'y voyez rien de malsain, c'est comme ça, j'aime prendre soin d'eux." Le souvenir de Nokia, une chienne âgée de 17 ans, lui revient en tête. "Anne-Laure m'avait appelé, il n'y avait plus d'espoir. Quand je suis venue la voir, elle s'est levée et on a fait quelques pas ensemble. C'est aussi ça le refuge, on rebooste ces animaux et tout le monde peut compter sur tout le monde. Nokia a gagné six mois de vie supplémentaires." Une petite victoire pour les hommes comme pour l'animal. Patricia vient une fois tous les deux jours. Elle s'occupe également de deux chiens qu'elle a accueilli chez elle, un Golden Retriever de 13 ans et un Schnauzer nain croisé de 10 ans.

175 Chihuahuas, Spitz nains et Bouledogues Français ont été sauvés d'un trafic dans le Val d'Oise. Une quinzaine a été placée au refuge de Bellegarde. (Photo : Stéphanie Marin/ObjectifGard)

La Fondation assistance aux animaux de Bellegarde a récemment accueilli une quinzaine de Chihuahuas et Spitz nains. Ces nouveaux arrivants, nés entre 2017 et 2020 et proposés à l'adoption, ont été saisis dans un pavillon situé dans le Val d'Oise. Ils étaient 175 en tout à faire l'objet d'un trafic de chiens.

Stéphanie Marin

Le refuge de la Fondation assistance aux animaux, route d'Arles, 30127 Bellegarde. Tel. 04 66 01 13 21. Site web : www.fondationassistanceauxanimaux.org.

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