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NÎMES Deux plaintes pour d’éventuelles piqûres sauvages lors d’une soirée

L'Hôtel de Police de Nîmes. (Photo d'illustration : Anthony Maurin)
L’Hôtel de police de Nîmes. (Photo d’illustration : Anthony Maurin)

Réalité ou psychose chez les jeunes? Ce lundi 16 mai, le commissariat de Nîmes a reçu deux jeunes, un adolescent et une jeune femme à peine majeure, qui ont déposé des plaintes après des piqûres sauvages lors d’une soirée.

C’est en tout cas ce qu’ils dénoncent et la raison des plaintes. Immédiatement la machine judiciaire a été lancée, avec une enquête pour « violences avec arme », l’arme étant la piqûre éventuelle, et « administration d’une substance nuisible », a confirmé ce lundi soir le parquet de Nîmes. Les deux jeunes plaignants, dont un a immédiatement consulté le service médical de la Croix-Rouge lors de cette soirée nîmoise, ne se connaissent pas. Des analyses toxicologiques sont en cours, mais une des victimes a été examinée par un médecin de l’unité de médecine légale du CHU de Nîmes qui n’a pas constaté de piqûre sur le corps de la jeune femme. L’enquête se poursuit

La semaine dernière, une précédente plainte déposée il y a une quinzaine de jours pour les mêmes faits survenus a été classée sans suite. Depuis quelques semaines, une véritable psychose touche les jeunes partout en France, notamment après plusieurs piqûres ressenties lors de soirée. Plusieurs enquêtes sont en cours.

B.DLC

 

Boris De la Cruz

Journaliste, je suis passionné par les faits divers, la justice et la politique. Je collabore à Objectif Gard et à des médias nationaux.

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