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L’IMAGE La mue de la future « plus belle rue d’Alès » est entamée

Le chantier a débuté avec le démontage des passerelles. (Photo Corentin Migoule)
Le chantier a débuté avec le démontage des passerelles. (Photo Corentin Migoule)

La première étape de la transformation de la Grand’rue Jean-Moulin qui, aux dires du maire d’Alès, a vocation à devenir « la plus belle rue de la ville », a débuté ce mardi 19 juillet au matin par la démolition de la dalle. 

Il y a quelques mois, alors que la ministre déléguée au Logement, Emmanuelle Wargon, était en déplacement dans le Gard pour la signature de la convention du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), le maire d’Alès, Max Roustan, parlait de la transformation de la Grand’rue Jean-Moulin en des termes très élogieux, l’annonçant avec un soupçon de sarcasme comme les futurs « Champs-Élysées d’Alès ». Dernièrement, l’édile alésien a quelque peu revu sa copie, mais n’a rien perdu de son ambition en évoquant le début de la transformation de la future « plus belle rue » de la ville.

Celui-ci a pris corps ce mardi 19 juillet au matin avec le démontage des deux passerelles et la destruction de la dalle. Deux étapes impressionnantes auxquelles a assisté le maire d’Alès, accompagné de son premier adjoint, Christophe Rivenq. Désormais concrète, la métamorphose de l’une des artères les plus densément peuplées du centre-ville se poursuivra avec la construction de deux passerelles sécurisées, en métal et verre, d’une cinquantaine de mètres chacune, lesquelles permettront d’accéder aux entrées concernées depuis le quai Jean Jaurès.

Malgré la chaleur, les ouvriers sont à pied d’œuvre. Le chantier est interdit au public. (Photo Corentin Migoule)

L’aménagement de jeux inclusifs au square Sauvage est prévu pour le deuxième semestre de l’année 2022, tandis que les travaux d’aménagement de la Grand’rue Jean-Moulin seront réalisés au premier semestre 2023. Aussi, 411 des 1 500 logements sociaux que compte le quartier sont en cours de réhabilitation. Le « dégoudronnage » souhaité par les élus locaux doit permettre de limiter le transit automobile, accouchant même de la création d’une « rue-jardin » faisant la part belle aux espaces végétalisés et aux déplacements doux. Porté dans le cadre des États généraux du cœur de ville lancés fin 2016, ce chantier colossal chiffré à 27 M€ ne devrait pas être achevé avant 2025. Si des questions relatives au sens de circulation (un sens unique est envisagé) et au stationnement ne sont pas encore tranchées, les riverains, comme depuis l’origine du projet, seront associés à la prise de décision émanant d’une phase de concertation.

Corentin Migoule

La route est barrée au pied de la rampe Félix-Croze qui permet de rejoindre le quai Jean-Jaurès. (Photo Corentin Migoule)

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