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Publié il y a 9 mois - Mise à jour le 09.02.2022 - corentin-migoule - 2 min  - vu 584 fois

LÉGISLATIVES Les Insoumis alésiens entrent en campagne

De gauche à droite : Pascal Calis, André Borg, Denis Weulersse, Gérard de Negri, Alain Martin, Mireille Jullien et Michel Sala. Photo Archive Tony Duret / Objectif Gard

À tout juste quatre mois du premier tour des Législatives (12 juin) et alors qu'ils font campagne pour la Présidentielle derrière Jean-Luc Mélenchon, Armand Pierre-Crépin et Michel Sala viennent d'être investis chefs de file par La France Insoumise (LFI) sur les 4e et 5e circonscriptions. 

Plus de 40 ans les séparent, mais les valeurs de la Gauche insoumise les rassemblent. À 27 ans, Armand Pierre-Crépin, fort de plusieurs années de militantisme, reste un novice de la politique. Alors qu'il aura bientôt 70 ans, Michel Sala n'en est plus vraiment un. Pourtant, en juin prochain, les deux cévenols feront cause commune. Selon nos informations, le premier a obtenu l'investiture LFI pour les Législatives sur la 4e circonscription, tandis que la 5e reviendra au second.

Actuellement vendeur chez un géant de la distribution d'articles de sport, Armand Pierre-Crépin, qui a étudié l'économie internationale à l'université de Lorraine, se décrit comme un jeune "dynamique" et "passionné de sciences économiques et politiques". Le jeune homme, qui s'est illustré au printemps dernier en figurant sur la liste gardoise de "L'Occitanie populaire", laquelle, portée par Myriam Martin, a récolté 5% des suffrages lors du premier tour des Régionales, s'était positionné en "porte-parole d’une jeunesse particulièrement touchée par la crise sanitaire" et militait pour "de meilleures offres de transports pour casser les enclaves rurales".

Fin 2019, Michel Sala lançait la campagne des Insoumis alésiens pour les élections municipales de la ville d'Alès en balayant déjà d'un revers de main une potentielle union avec les socialistes qu'il jugeait "encore plus tournés vers l'austérité que Macron". Quelques mois plus tard, l'ancien salarié du secteur bancaire était élu maire de Saint-Félix-de-Pallières, petite commune cévenole de 200 âmes qu'il administre toujours aujourd'hui. Les Saint-Féliciens avaient notamment apprécié son engagement au sein de l'association pour la dépollution des anciennes mines de la vieille montagne (ADAMVM).

Ce lundi 14 février en milieu de matinée, à quatre mois du premier tour des Législatives, les deux hommes devraient officiellement entrer en campagne à l'occasion d'une conférence de presse a priori organisée comme d'ordinaire à la brasserie La Rotonde.

Corentin Migoule

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