Olivier Esquer estimait que cette présence « rend d’autant plus nécessaire une clarification publique. » Dans un communiqué, Patrice Gourret répond. Le voici dans son intégralité :
« Monsieur Esquer, dans un communiqué daté du 2 mars feint de découvrir une procédure engagée par l’OGEC Notre Dame en 2023 contre la mairie de Pont-St-Esprit, alors que sa première adjointe présumée était à l’époque adjointe de cette municipalité aux côtés de Claire Lapeyronie.
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Cette procédure, validée par nos instances départementales et nationales, qu’il connaît depuis longtemps, est engagée par l’organisme de gestion et non par le chef d’établissement que je suis, employé de cet OGEC.
Cette procédure est toujours en cours, auprès du tribunal administratif, ma présence à titre personnel n’a rien à voir ni à changer avec les conclusions éventuelles de cette requête.
La communauté éducative de l’école Notre Dame est riche, au moins, des hommes et femmes qui la composent, nous avons des membres présents sur toutes les listes, sauf la sienne, et c’est sans doute là que le bât blesse, mais aucun ne peut se réclamer de son étiquette ou même la représenter.
Je remercie cependant monsieur Esquer pour son éclairage sur ma candidature, m’interroge sur son absence de scrupules alors qu’il insistait pour m’avoir sur sa liste en septembre dernier et surtout l’invite à se rapprocher de ses colistiers s’il manque d’informations, car nombreux sont ceux qui étaient précédemment élus ou parents et grands-parents d’élèves.
Il me revient, à la lumière de son intervention, cette vieille leçon de morale que nous étudiions à l’époque sur les bancs de l’école, sans doute était-il absent ce jour-là, « la fin ne justifie pas les moyens »… »