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Publié il y a 4 ans - Mise à jour le 02.06.2018 - abdel-samari - 2 min  - vu 643 fois

NÎMES Jean-Paul Fournier : "Je ressens beaucoup d'émotion quand je vois ce musée de la Romanité"

Avec l'inauguration du musée de la Romanité, le premier magistrat de Nîmes va vivre un des moments forts de sa 3e mandature. À quelques heures de couper le ruban, il nous livre son sentiment sur un projet qu'il a porté, parfois contre vents et marées...
Heureux, Jean-Paul Fournier (au centre) savoure l'aboutissement de bien des années de ténacité (Photo Anthony Maurin).

Objectif Gard : Quand avez-vous eu l’idée de ce Musée ?

Jean-Paul Fournier : L'idée m'est venue il y a quelques années. Lors de mon premier mandat déjà, j'avais constaté que beaucoup d’œuvres de la ville étaient entassées dans le cloître des Jésuites et qu'on ne les montrait pas assez. La découverte des mosaïques de Penthée et d'Achille sur l'Avenue Jean-Jaurès a fini par me convaincre.

Pouvez-vous présenter le musée de la Romanité aux Nîmois ?

Bien sûr. Les Nîmois vont pouvoir découvrir trois périodes bien distinctes : l'Âge de pierre, la Romanité et le Moyen-Âge. Tout cela offre un éclairage et retrace l'histoire, notre histoire commune. Je suis persuadé que les Nîmois apprécieront et seront fiers de ce musée. Il y a tellement de belles choses, des pièces incroyables sur cinq ou six siècles.

On sent un engouement fort pour son inauguration. Vous attendiez-vous à autant d’articles dans la presse, en particulier internationale ?

Je suis à moitié surpris, quelque part, cela ne m'étonne pas tant ce musée est qualitatif d'un point de vue architectural et scénographique. Je pense que les visiteurs seront agréablement surpris. Cela dit, à titre personnel, comment ne pas être fier de voir de si élogieux articles dans la presse nationale et internationale. Cela met en exergue la ville de Nîmes qui va se présenter désormais dans un écrin fabuleux. Les Nîmois j'en suis sûr auront à cœur d'en faire la promotion. Et puis, enfin, on peut s'attendre à de belles retombées économiques et touristiques. Pour vous donner un chiffre, on estime à 160.000 personnes par an qui franchiront la porte du Musée.

Est-ce pour vous une forme d’aboutissement, de fierté durant ce troisième mandat ?

Je ressens beaucoup d'émotion quand je vois ce musée de la Romanité. C'est l'aboutissement de beaucoup de choses, de beaucoup de travail, de patience.

Pensez-vous comme l’a exprimé hier la ministre de la Culture dans nos colonnes que le musée sera un atout pour l’obtention de l'inscription à l'Unesco ?

Oui indéniablement. Pour l'Unesco, c'est un atout majeur. C'est tellement exceptionnel pour une ville comme Nîmes d'avoir deux œuvres qui représentent 20 siècles d'architectures et qui se font face.

Propos recueillis par Abdel SAMARI

Abdel Samari

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