Répartis en différentes commissions, les participants ont endossé le rôle de représentants d’États membres, chargés d’exprimer et de défendre la position officielle de leur gouvernement sur les questions traitées. En amont de l’événement, un important travail de préparation a été mené, incluant des recherches approfondies, la rédaction de textes de politique générale ainsi que l’élaboration de propositions de résolutions destinées à être négociées puis soumises au vote.
Durant trois jours, les échanges ont donné lieu à des négociations intenses, parfois vives, nécessitant des argumentations solides, une prise de parole maîtrisée et le respect de règles diplomatiques strictes, telles que le vouvoiement et un code vestimentaire formel. L’objectif de chaque commission consistait à parvenir à un accord commun sous la forme d’une résolution regroupant les principales mesures que les États signataires s’engagent à mettre en œuvre.
Les travaux ont porté sur des problématiques internationales majeures et ancrées dans l’actualité, parmi lesquelles la prolifération des armes imprimées en 3D, la lutte contre les mutilations génitales féminines, la prévention du recrutement d’enfants soldats, la protection des journalistes en zone de guerre ou encore la gestion de crises internationales, notamment en mer Noire.
La conférence s’est achevée par un gala diplomatique, suivi de l’Assemblée générale lors de laquelle les résolutions adoptées par chaque comité ont été soumises au vote. Cette expérience immersive a permis aux participants de développer des compétences en négociation, en argumentation et en coopération internationale, constituant ainsi un moment particulièrement formateur pour l’ensemble des élèves engagés dans l’événement.