Actualités
Publié il y a 7 ans - Mise à jour le 19.02.2015 - coralie-mollaret - 1 min  - vu 203 fois

TERRORISME Abdallah Zekri regrette l'emploi du terme "islamo-fascisme"

Abdallah Zekri. D.R/

Les mots font la pensée et bien souvent, certaines expressions ou dénominations sont tendancieuses… A travers un communiqué d'Abdallah Zekri, se dit particulièrement irrité par "certains responsables politiques et médiatiques qui emploient des raccourcis tels que 'islamo-fascisme' ou 'islamo-nazisme' pour décrire les actes de violence commis abusivement au nom de l'Islam". Pour le Nîmois, président de l'Observatoire national de lutte contre l'Islamophobie, "l'utilisation de ces éléments de langage alimente l'amalgame entre Islam et terrorisme alors que ces actes de violence sont contraires aux valeurs intrinsèques et intemporelles véhiculées par la religion musulmane". Et d'ajouter : "Tous ceux qui ont commis des attentats en France ou au Danemark ces derniers jours sont des ex-délinquants ou des repris de justice. Ils sont nés et ont grandi en France et n'ont rien à voir avec la religion ni avec leur pays d'origine".

Le Nîmois entend par ailleurs rafraîchir certaines mémoires : "associer Islam et fascisme est un non-sens historique car, rappelons-le, le fascisme a pris naissance dans l'Italie mussolinienne et par conséquent est totalement étranger à la culture musulmane. N'oublions pas que les musulmans alors simples indigènes de la République sont morts sur les champs de bataille européens en combattant le fascisme et le nazisme et ont contribué à la libération de la France. La stigmatisation permanente des français de confession musulmane ne peut qu'alimenter la haine et la violence et donner du grain à moudre aux tenants du radicalisme".

Coralie Mollaret

Actualités

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio

Connectez-vous


Déjà abonné ?
Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n’avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

J'y vais