Qui dit printemps dit retour des manifestations taurines. Et cette fois, la dermatose nodulaire n’a pas pointé le bout de son nez. Abrivado et bandido ont donc pu de nouveau prendre place sur la rue du président John Fitzgerald Kennedy, à l’occasion de la Journée taurine du quartier de Griffeuille, à Arles. « C’est un immense plaisir pour nous de revoir enfin ces taureaux à Griffeuille », lance Mandy Graillon, première adjointe au maire. Plusieurs centaines d’habitants se sont donc mêlés à la fête, profitant de nouveau de la présence de ces animaux, éminent fleurons de la culture camarguaise.
Menés par les manadiers de la Manade Martel, les taureaux ont foulé la rue, non sans l’intervention de jeunes attrapaïres, à la recherche du grand frisson. Plus loin, sur la place Gustave-Ferrié, la fête s’anime. Ring de boxe, taureau mécanique, balades à poney, razet challenge ou encore démonstrations de danse, petits et grands y trouvent leur compte. Le tout, dans une ambiance qui se calle sur le rythme imposé par la peña L’Occitane. Sourire aux lèvres, les enfants ont pu s’entraîner au maniement de la cape, à l’espagnole, ou s’exercer à raseter, en compagnie de jeunes de la Fédération française de course camarguaise (FFCC).
Sous le regard bienveillant de Frédéric Louis, président du Comité de la feria d’Arles, le « coup de cœur » de la ville a été remis à Gérald Rado pour ses actions en tant que président de l’École des raseteurs d’Arles. Pendant ce temps, les plus gourmands ont pu déguster une paëlla ou grignoter des gâteaux, préparés par les parents d’élèves des écoles avoisinantes. Une vente caritative permettant de financer les sorties scolaires des enfants. Ces derniers ont d’ailleurs largement pu participer aux festivités, après avoir contribué aux décorations, toutes sous le signe de la tauromachie.
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