Plusieurs plaintes ont été enregistrées par la Justice. C'est une patiente de ce "praticien" sans diplôme qui a révélé les faits en déposant plainte en novembre 2024 contre ce quadragénaire célibataire et sans enfant. Un homme qui veut aujourd'hui sortir de prison sous contrôle judiciaire pour travailler dans une brasserie du Grau-du-Roi où il a obtenu une promesse d'embauche. Un homme qui vient d'être renvoyé il y a quelques jours devant la cour criminelle départementale pour ce dossier de viols et agressions sexuelles.
Un mis en cause qui réfute depuis le début le moindre agissement criminel auprès des cinq patientes qui se sont constituées parties civiles dans ce dossier. Il réitère son innocence ce mercredi 1 avril devant la cour d'appel de Nîmes où il demande sa libération conditionnelle. Il dénonce même "les propos calomnieux à mon égard". "Je suis innocent et je ne comprends pas que l'on refuse de me remettre en liberté", indique l'homme qui vient de passer 16 mois en détention provisoire. "J'ai apporté les preuve de mon innocence", poursuit-il.
"Il n'y a aucun risque de pression envers les victimes, il n'a jamais voulu revoir les plaigantes, au contraire il veut les éviter", poursuit son conseil Maître Annélie Deschamps.
Si le mis en examen pour "viols et agressions sexuelles par une personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction" nie en bloc les accusations, l'avocat général Dominique Sié lui refuse d'entendre parler d'une éventeulle libération conditionnelle. La cour d'appel doit rendre sa décision sur un éventuel élargissement dans la journée...