Publié il y a 1 an - Mise à jour le 22.04.2023 - Thierry Allard - 2 min  - vu 424 fois

LAUDUN-L’ARDOISE 14 000 euros de la caisse de grève de la France insoumise pour FM Logistic

Le député LFI Michel Sala a remis 14 000 euros issus de la caisse de grève du parti politique aux salariés grévistes de FM Logistic, à Laudun-l'Ardoise

- Photo : Thierry Allard

Le député La France insoumise de la 5e circonscription du Gard Michel Sala était aux portes de l’entreprise FM Logistic, à Laudun-l’Ardoise, ce vendredi après-midi pour remettre un chèque de 14 000 euros issu de la caisse de grève du parti politique.

De quoi dédommager environ 80 grévistes de l’entreprise de logistique qui travaille pour les supermarchés Carrefour de la moitié sud de la France. Le site, qui compte environ 250 salariés, a connu une grève du 20 au 27 mars derniers, pour demander une hausse des salaires supérieure à celle proposée par la direction dans le cadre des NAO, les négociations annuelles obligatoires, mais aussi en solidarité avec la mobilisation contre la réforme des retraites.

Certains grévistes sont allés « jusqu’à 42 heures de grève », précise le délégué syndical FO du site Laurent Lefebvre. Une perte de revenus importante pour ces grévistes, que la somme issue de la caisse de grève de LFI vient partiellement compenser. « Nous allons indemniser à partir de 8 heures de mouvement, en fonction des éléments de paie qu’on va recevoir », indique le délégué syndical, qui compte « faire ça proprement. »

Le député Michel Sala, qui a récemment remis un chèque de 10 000 euros aux grévistes d’une usine hydroélectrique d’Ardèche, précise que la caisse de grève compte « un peu plus d’1,1 million d’euros au niveau national. » Une somme répartie entre les entreprises où des mouvements sociaux d’ampleur se sont produits. Une somme symbole, aussi « d’une solidarité qui s’est mise en place », à un niveau jamais vu, « un phénomène incroyable », pour le parlementaire, qui y voit une preuve de « la procuration », comprendre un moyen pour certains d’encourager le mouvement social sans faire grève eux-mêmes. Le signe également pour lui que « la colère est profonde », alors que les opposants à la réforme des retraites ne comptent pas arrêter le combat.

Thierry Allard

Bagnols-Uzès

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