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Publié il y a 58 min - Mise à jour le 12.05.2026 - © Anthony Maurin - 6 min  - vu 71 fois

FAIT DU JOUR Trois hommes dans l’arène

Matías est un vaillant, il a une tauromachie spectaculaire et en parfaite adéquation avec la catégorie des novilladas non piquées.

- © Anthony Maurin

Les ferias d’Alès et de Nîmes vont voir défiler des têtes connues ou à connaître. La diversité taurine offre aux professionnels locaux la possibilité de briller à chaque niveau allant de la novillada sans picadors d’une Plaza de troisième catégorie à la grande corrida en arène de première. Voici les portraits de Mathias Sauvaire, novillero sans picadors, Clovis Germain et Marc Serrano, matador de toros.

Mathias Sauvaire, tout quitter pour vivre son rêve

La tauromachie, c’est aussi l’école de la vie. Il est né à Marseille, a grandi à Lançon, est allé à l’école taurine d’Arles avant de basculer pour celle de Madrid tout en ayant de la famille en terre alésienne… Voici Mathias Sauvaire, Matías pour les aficionados.

Né en 2006, premier de triplés, Mathias Sauvaire n’était pas destiné à fouler le sable des arènes. Attiré dès ses huit ans par les toros, le jeune vit sa passion à la maison en toréant son chien avec une serviette ou en allant aux barrières des abrivados pour essayer de faire passer les toros sous un drap. Ses parents l’inscrivent à l’école taurine la plus proche de Lançon, à Arles voyant bien que la lubie ne cesserait pas.

Le gusanillo l’a rongé petit à petit. Grandissant au fil des saisons et de sa passion, Mathias décide, en novembre dernier, de tout quitter et de partir vivre son rêve éveillé dans la plus grande école taurine sur les conseils du maestro Denis Loré, son conseiller.

La première fois à Fontvieille

Posé, calme, centré, Matías n’a pas oublié Mathias. « Je voudrais remercier l'ensemble de l’aficion française qui m'a toujours soutenu et aidé depuis mes débuts et je peux vous dire que de se sentir épaulé, se sentir aidé et se sentir aimé, c’est important ! C’est ce qui apporte de la sérénité en piste. Je veux aussi remercier le maestro Denis Loré pour ce qu’il fait pour moi, même s’il ne me fait pas de cadeaux. Je sais qu'il …

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© Anthony Maurin

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