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Publié il y a 1 an - Mise à jour le 08.09.2022 - coralie-mollaret - 2 min  - vu 736 fois

EXPRESSO Les Républicains : Jean-Paul Fournier et Laurent Burgoa derrière Bruno Retailleau

Le maire de Nîmes Jean-Paul Fournier, dans son bureau Photo Abdel Samari / Objectif Gard

Dans la course à la présidence du parti Les Républicains, le maire de Nîmes a accepté d’être président du comité de soutien de Bruno Retailleau. Le sénateur Laurent Burgoa en sera le référent gardois.  

La campagne pour la présidence du parti Les Républicains a commencé. « On a déjà reçu un mail de Laurent Burgoa pour voter Bruno Retailleau ! », s’amuse un élu nîmois. Il y a quelques jours, le sénateur s’est publiquement prononcé pour le président des élus LR au Sénat. « J’ai constaté et apprécié sa capacité de travail et son sens de la synthèse quelque soit les sensibilités de ses autres collègues », indique le Nîmois. Ancien soutien d’Alain Juppé, chantre d’un Gaullisme social, Laurent Burgoa a visiblement fait le choix de son patron au palais du Luxembourg, réputé comme étant partisan d'une Droite plus dure.

Les Gardois anti-Pradié ? 

Aussi, si son champion l’emportait, le sénateur aimerait intégrer le Conseil national des investitures, histoire d’avoir un droit de regard sur les prochains candidats investis aux élections, comme les municipales nîmoises par exemple… De son côté, le maire de Nîmes a accepté d’être président du comité de soutien. Les deux hommes se sont côtoyés lorsque Jean-Paul Fournier était sénateur, de 2008 à 2017. Concernant la sénatrice Vivette Lopez, le choix est cornélien : si au départ la parlementaire soutenait Éric Ciotti, comme elle l’avait fait pour la primaire Les Républicains, l’entrée en campagne de son patron au Sénat rebat les cartes. 

Dans le Gard, l’autre référent connu est le maire de Codognan, Philippe Gras. Non encarté, celui-ci a dû prendre sa carte chez Les Républicains pour soutenir Aurélien Pradié : « C’est quelqu’un qui sait parler aux gens, quelles que soient les circonstances. Il est jeune, très réfléchi. C’est une bouffée d’oxygène pour la Droite. » Reste à savoir quelle Droite parce que dans le Gard, plusieurs Républicains éprouverait un certain désamour à son endroit : « Celui qui était proche d’Aurélien Pradié, c’était le maire de Générac, Frédéric Touzellier, mais il a perdu aux élections régionales… » 

Coralie Mollaret 

coralie.mollaret@objectifgard.com

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