Publié il y a 1 h - Mise à jour le 22.01.2026 - TA - 2 min  - vu 329 fois

PONT-SAINT-ESPRIT Valère Segal considère que la démission d'Olivia Gemtu-Chantry est « un non-événement »

Le maire de Pont-Saint-Esprit Valère Segal

- Photo : Thierry Allard

Dans un communiqué qu’il indique être un « droit de réponse », le maire de Pont-Saint-Esprit Valère Segal répond à la démission de la conseillère municipale Olivia Gemtu-Chantry. Et il n’y va pas avec le dos de la cuillère.

« L'équipe et moi-même prenons acte d'un non-évènement. Olivia Chantry démissionne, qui cela surprend ? », écrit le premier édile, avant de se lancer dans un bilan au vitriol de l’action de l’élue, qui figurait sur la même liste que lui en 2024. « Depuis le début du mandat, elle n'a eu de cesse de vouloir imposer avec agressivité ses vues dans tous les domaines, sport, culture, écoles, ressources humaines... sans aucune compétence dans lesdits domaines, ce qui a tendu l’équipe », commence Valère Segal.

Et le maire d’affirmer que l’élue démissionnaire a « aussi tenté de pousser les élus à prendre des décisions illégales, ce que là encore les élus ont refusé - ce qui a beaucoup déplu à Madame Chantry. C’est sans mentionner la pression qu’elle a mise sur les élus - encore une fois sans succès - pour faire embaucher l’un de ses proches à l’été 2025 à la mairie ».

« En réalité, elle n’assume en rien et a trahi la confiance qui avait été placée en elle », poursuit le maire, avant de tancer « son manque de travail et son implication aléatoire au gré de ses choix personnels, ses prises de parole irrespectueuses à l’égard de certains agents et des idées de ses colistiers (qui) ont fini par la couper définitivement du groupe. » Puis il évoque « les affabulations » de son ancienne élue, avant de rappeler que « le juge des référés du tribunal administratif de Nîmes, ainsi que la préfecture, nous ont donné raison pour le poste de directeur de cabinet. »

Il revient également sur les raisons de l’éviction de la majorité d’Olivia Gemtu-Chantry : « Elle a donné procuration dans les commissions aux élus du Rassemblement national. La première fois, je lui avais juste rappelé que cela ne se faisait pas, et que nous étions une liste apartisane, elle a récidivé, j'ai dû lui retirer sa délégation. C'est sans doute la raison de sa rancœur. »

Et, alors que les polémiques n’ont pas manqué ces dernières années à Pont-Saint-Esprit, le maire affirme que « la recherche de la polémique stérile ne m'intéresse pas, ni venant d'elle, ni d’aucun autre », avant de défendre son bilan. « Nous avons, en moins deux ans, dans des conditions extrêmement difficiles, créé beaucoup plus que l'équipe précédente en 6 ans, une brigade de nuit, depuis quelques jours un cinquième médecin au cabinet médical de la Caserne Pépin, évité aux Spiripontains de payer, au moins, 3,3 millions d'euros sur les impôts à la place du Département, investi dans du matériel de pointe pour les services techniques, mis en place la zone bleue, réalisé des économies avec les travaux en régie (élagage, toilettes du cimetière, etc.), rénové les locaux de la police municipale, négocié l’enterrement des PAV avec l’Agglomération… et de nombreuses autres actions qui contribuent à améliorer le quotidien des Spiripontains, il n'y a que cela qui m’intéresse. »

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