« Les démissions de Messieurs Rouquette, Morel et Feger, étaient prévues depuis déjà un certain temps, écrit l'édile. Comme déjà expliqué, il est normal que la démocratie s'exprime et que ceux qui se sentent de partir sur d'autres listes pour d'autres projets le fassent. Mais tout de même, qui peut croire que c'est pour le bien de la collectivité. » Le maire qualifie ainsi de « fallacieuses » les raisons invoquées par les trois démissionnaires, et affirme au passage que « tous les autres adjoints me soutiennent et quelques-uns repartent avec moi, ainsi que des conseillers. »
Il poursuit en s'en prenant à Hervé Rouquette, qui « se rêvait en maire de Pont-Saint-Esprit, il a fracturé une partie de l'équipe pour son ego. Il en est réduit aujourd'hui à aller quémander une petite place sur les listes qui fleurissent à Pont, chez ceux-là mêmes qu'il a honnis dans ses mandats précédents. C'est bien triste, je regrette que la vie de la cité soit régie par les mensonges et l’égoïsme. »
Et Valère Segal évoque ensuite le cas de Sylvie Barral, conseillère municipale déléguée aux écoles : « Il ne manque plus que madame Barral qui a déjà annoncé sa démission dans les services sans même m'en parler, ni au reste de l'équipe d’ailleurs. » Et le maire va plus loin sur son cas : « Je vais même vous donner un scoop, elle sera tête de liste du RN. Monsieur Meurin n’est pas fou, il ne veut pas risquer ses indemnités en prenant lui-même la tête comme il l'avait déjà fait avec monsieur Lepargneux. »
Après avoir estimé que « si c'est cela être un politique, alors je suis fier de ne pas en être un », Valère Segal conclut en écrivant : « Il y aura un scrutin, les Spiripontaines et les Spiripontains feront leur choix, je n'ai pas peur des urnes, ni de perdre un mandat ou une indemnité. Je suis là avec mon équipe pour travailler et servir pour Pont-Saint-Esprit. »