« Cette démission sera effective le 1er février 2026 », précisent-ils. Les trois élus, qui avaient voté contre la création du poste de directeur de cabinet du maire en octobre dernier, dénoncent dans leur courrier « le manque de concertation récurrent dont a fait preuve le maire avec une partie de sa majorité lors de décisions ayant un impact majeur pour la commune, ainsi que par l’opacité persistante des relations entre élus, dont il porte l’entière responsabilité. Nous regrettons et dénonçons les tergiversations, accusations et suspicions apparues dès lors qu’il était question de ressources humaines. Ce climat délétère a gravement nui à l’esprit d’équipe et au bon fonctionnement de la majorité municipale. »
« Lorsqu’une partie des élus de la majorité n’est plus respectée, il ne faut pas s’étonner des réactions qui en découlent : incompréhension, colère, opposition, puis démission, poursuivent-ils. Nous avons exercé nos missions au service des Spiripontains aussi longtemps que les conditions nous l’ont permis. Jusqu’au bout, nous avons contribué loyalement aux actions relevant de nos délégations respectives. »
Hervé Rouquette, Michel Feger et Jean-Pierre Morel affirment également assumer « avoir soutenu certaines délibérations malgré ces dysfonctionnements, uniquement dans le souci d’éviter une crise politique dont les Spiripontains, qui méritent une gouvernance plus transparente et plus respectueuse, n’ont nul besoin. » Simplement, « À l’approche du prochain scrutin électoral, il nous est apparu nécessaire et responsable de mettre un terme à notre mandat afin de nous consacrer pleinement à nos futurs engagements. »