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NÎMES La Maison d’arrêt au bord de l’implosion ?

Patrick Urli, secrétaire local SNP-FO à gauche. Photo archive/S.Ma

"Nous avertissons, si nous n'avons pas d'amélioration sur nos conditions de travail rapidement, si nous continuons d'être méprisés par la direction, le mois de janvier risque d'être chaud et noir sur la Maison d'arrêt de Nîmes." Patrick Urli, secrétaire local SNP-FO, par voie de communiqué de presse, se fait le porte-parole d'une exaspération générale exprimée par le personnel pénitentiaire nîmois.

Se sentant muselés par leur direction, les employés tapent du poing sur la table. "En effet, suite au mouvement organisé par le personnel (lire notre article ici) pour démontrer son ras-le-bol, qui a été très médiatisé [...] nous assistons ce jour à une nouvelle forme de dictature. L'ensemble des personnels travaillant le jeudi 20 décembre 2012 de matin s'est retrouvé "kidnappé" avec interdiction de quitter l'établissement sans être passé par le bureau de la Chef de Détention mandatée par notre direction afin de nous briffer sur l'interdiction formelle de parler aux médias qui attendaient à la sortie." Si les journalistes s'étaient retrouvés devant les portes de la prison de Nîmes, c'est pour voir les députés Françoise Dumas et Fabrice Verdier, en visite ce jour-là (cliquez ici). "Des députés qu'on a dissimulés aux organisations, précise Patrick Urli, s'arrangeant même pour que l'on ne puisse pas discuter avec eux préférant sûrement cacher la vérité sur la situation catastrophique de la Maison d'arrêt" surpeuplée.

S.Ma

 

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