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PORC Lancement de la nouvelle filière « Baron des Cévennes » à Alès

 

Francis Cabanat, Max Roustan et Lionel Jean pour présenter le Baron des Cévennes
Francis Cabanat, Max Roustan et Lionel Jean pour présenter le Baron des Cévennes. Ph DR/RM

Francis Cabanat, président de la CCI Alès Cévennes et Max Roustan, président du Pays Cévennes ont présenté ce matin le projet de création d'une nouvelle filière d'excellence "porc de plein air", porté par l'association "Baron des Cévennes".

Avec le concours du Conseil général du Gard, des chambres consulaires et des partenaires techniques, il s'agit de créer une nouvelle race de porcs, adaptée au climat, au relief et à l'environnement du territoire cévenol et de produire une viande porcine d'excellence.

D'une durée de trois ans, cette expérimentation aboutira au choix final de la race Baron des Cévennes en fonction de critères gustatifs et d'adaptation du porc à son environnement.

Le Baron des Cévennes sera le croisement de plusieurs cochons. Ph DR

Pour mener à bien le développement de cette nouvelle filière, leurs initiateurs sont partis à la recherche d'éleveurs susceptibles d'être intéressés par le déploiement de ce projet. "L'idée est de créer une race de croisement sur 80 cochons par an et de choisir le plus adapté", explique Francis Cabanat. Un groupe moteur composé de quatre éleveurs locaux teste dès à présent cinq hypothèses de croisements de races de porcs.

L'alimentation du futur Baron des Cévennes doit s'appuyer sur les productions agricoles locales. Ainsi, des partenariats sont déjà engagés avec les céréaliers de la coopérative d'Alès et le Moulin de la Vernède de Mende, mais aussi l'entreprise de transformation de châtaignes Verfeuille.

L'engraissement et l'affinage terminés, la décision appartient ensuite à un jury de restaurateurs étoilés qui évalueront, en 2016, les premiers produits obtenus.

Julien Perier, président de l'association "Baron des Cévennes" et éleveur avant tout, souligne "l'importance de se démarquer en allant chercher toutes les ressources nécessaires sur notre territoire, les utiliser à 100 % et avoir une viande optimale".

Pour Chantal Foubert, éleveuse en Lozère, cette démarche est l'occasion de "mutualiser les connaissances et d'encourager des jeunes à nous rejoindre dans ce type d'activité".

Financé par la CCI Alès-Cévennes, le Conseil général du Gard et l'Agence Alès Myriapolis, le budget global de cette expérimentation s'élève à 270 000 €.

Elodie BOSCHET
elodie.boschet@objectifgard.com

 

Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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