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VIDÉO PROTECTION A Nîmes, la police et la Ville s’adaptent au comportement évolutif de la délinquance

Jean-Paul Fournier et Hugues Bousiges ont signé une convention e partenariat relative aux modalités d'utilisation et de consultation par les services de la Police Nationale des images du CSU. Photo DR/S.Ma
Jean-Paul Fournier et Hugues Bousiges ont signé une convention e partenariat relative aux modalités d'utilisation et de consultation par les services de la Police Nationale des images du CSU. Photo DR/S.Ma

Hugues Bousiges, Préfet du Gard, et Jean-Paul Fournier, sénateur-maire de Nîmes ont signé hier, une convention de partenariat relative aux modalités d'utilisation et de consultation par les services de la Police Nationale des images du Centre Inter Urbain de Vidéo Protection, en présence de Pascal Lalle, Directeur Central de la Sécurité Publique et Gil Andreau, Directeur Départemental de la Sécurité Publique.

Nîmes compte aujourd'hui 212 caméras de voie publique, en 2014, il y en aura 250. “En 2012, 306 interpellations de délinquants directement liées à la vidéo protection, à ce jour et depuis le début de l'année nous en sommes à environ 300” précise Richard Tibérino, adjoint au maire de Nîmes en charge de la sécurité. L'outil est donc devenu indispensable ou mais voilà, jusqu'à présent les services de la police nationale ne pouvaient pas avoir directement accès aux images retranscrites sur les quatre écrans du centre inter urbain de vidéo protection de Nîmes. Pire, ils ne savent pas forcément où se trouvent ces caméras.

Grâce à un nouveau logiciel, les policiers, pourront savoir où se trouvent les 212 caméras et connaître leur champs de vision. "Cela a un intérêt majeur car dans le cadre d'un dépôt de plainte contre x pour un vol à l'arrachée ou des violences, les policiers pourront savoir si l'agression a pu être ou non filmée par les caméras et si c'est le cas réquisitionner sous l'autorité du procureur de la République les images du CSU" explique-t-on du côté de la mairie. Et puis, autre aspect de cette convention signée entre l'Etat et la Ville, l'autorisation d'accès en direct aux images des caméras. Exemple, si un danger potentiel est signalé dans la ville, les policiers pourront prendre la main sur les caméras et voir les images en direct. "C'est une étape supérieure franchie par la ville de Nîmes et la direction départementale de la sécurité publique qui adaptent leurs outils au comportement évolutif de la délinquance" s'est satisfait Pascal Lalle, directeur Central de la Sécurité Publique.

S.Ma

 

 

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