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TOROS Simon Casas plus auteur que jamais

Le Nîmois, directeur des plus prestigieuses arènes du monde, vient de sortir un nouvel ouvrage publié aux éditions "Au diable Vauvert".

Simon Casas et sa verve endiablée présentait à Carré d'art le brindis qu'il adressait à la ville de Nîmes il y a quelques années... En 2016 (Photo Anthony Maurin).

Simon Domb dit Casas vient de faire paraître, Au diable Vauvert, un nouvel ouvrage intitulé Générique de fin et qui fait appel aux ressorts romanesques d'un homme en quête de sacrifice.

Il fait parler de lui. Simon Casas n'est pas un type comme les autres. Bernard Domb, lui, est tout ce qu'il y a de plus commun et jamais on ne s'intéresse à lui. Sous les paillettes d'un Casas lumineux se cache un Domb ombrageux. Une vie tortueuse en un seul mot, une trajectoire peu banale et des sentiments à en faire déborder un cœur bien rempli. Avec ce nouveau titre, Casas redevient Domb le temps d'un roman.

" Si un jour tu décides de te suicider vise juste ! Pour ne pas se rater il faut être en accord avec soi-même. " À Madrid, les chassés-croisés d’un écrivain et ses doubles, confrontés à leur disparition… Un polar borgésien qui mêle cinéma et littérature, fiction et réalité. Il faut rappeler que Simon Casas est un des producteurs de spectacles taurins les plus importants d’Espagne et du monde taurin et incontestablement le plus créatif.

C'est l'histoire d'un mec...

L'histoire se déroule de nos jours à Madrid. Un écrivain décide de mettre fin à ses jours et, retrouvant une ancienne amante, il est engagé par le réalisateur d'un film pour y jouer le rôle de l'écrivain raté qui aime l'actrice et qui doit se suicider à la fin de l'histoire. L'actrice n'est autre que son aimée et le réalisateur, le compagnon jaloux de cette dame.

Un livre, un roman signé Simon Casas ou Bernard Domb (Photo Anthony Maurin).

Mettant en abîme une histoire d'écrivain en quête de perfection comme il a toujours été en quête de la corrida parfaite dans sa vie quotidienne, Simon Casas lance une trame qui a des allures de polar à la David Lynch. Il embarque le lecteur comme un toro dans la muleta, lui fait voir des terrains méconnus et l'entraîne peu à peu dans un monde où l'écriture apporte tout ce dont un humain a besoin... Ou pas. Un récit réaliste qui montre la fragilité de l'être Casas (Domb), la quintessence romanesque et romantique de son oeuvre en cours.

Il dirige les arènes de Madrid, Nîmes et Valencia et est l'apoderado de nombreux toreros parmi les meilleurs mondiaux. Romantique, bouillonnant et médiatique, il est né à Nîmes d’une mère turque séfarade et d’un père juif polonais. Pupille de la nation, il décide de devenir torero à l'âge de huit ans. Lauréat de la bourse de la vocation Hachette, il est en 1975, l’un des premiers matadors français, avec son compagnon Alain Montcouquiol. Écrivain dans l'âme, ivre de livres et de mots, il a publié Tous torerosTaches d’encre et de sang, La corrida parfaite (tous deux au Diable vauvert), et L’envers des capes (Fayard). Pour un premier roman, Simon Casas s'en sort avec les honneurs !

Générique de fin, Au diable Vauvert 15 euros pour 160 pages. À acheter ici.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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