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NÎMES Le nouveau Palais des congrès se dévoile

Le maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier au côté des architectes Nicolas Chabanne et Jan Ammundsen (Photo : Coralie Mollaret)
Le maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier, aux côtés des architectes Nicolas Chabanne et Jan Ammundsen (Photo : Coralie Mollaret)

Les architectes associés Chabanne et 3XN ont présenté, ce mardi matin, le nouvel équipement municipal prévu pour 2025. 

Après le Musée de la romanité, le nouveau Palais des congrès pourrait bien être le deuxième équipement phare de la mandature Fournier. Ce matin, les lauréats du concours lancé par la Ville, les architectes associés Chabanne et 3XN, ont présenté leur bâtisse « moderne et singulière où se marient assurément esthétique et usage ». 

« Une chance » pour le cœur de ville

Prévu pour 2025, le Palais des congrès se dressera en lieu et place de l’ancien hôpital Ruffy et du parking de la Chambre de commerce. Un bâtiment éclaté en un double atrium qui s’embrasse au-dessus de la rue Jean Reboul. Un axe voué à devenir piétonnier. « Ça permettra de mettre en valeur et de protéger la Porte de France », glisse le maire Jean-Paul Fournier, qui n’a pas oublié les remontrances, sur le sujet, des experts de l’UNESCO.

À deux pas des arènes et dans la continuité du Musée de la romanité, « cet équipement est une chance pour le centre-ville, soutient Nicolas Chabanne. Les congressistes pourront ensuite consommer dans les commerces, restaurants et hôtels. » Quant à la fameuse question de la construction d'un parking, elle est réglée : il n’y en aura pas. « Les congressistes viendront par la gare du centre-ville », ajoute l'architecte. À vérifier en pratique.

Un auditorium modulable de 700 places

Si le centre-ville est une chance, c'est aussi un défi pour ces professionnels. Le défi « d’intégrer une construction de 10 000 m2 en cœur de ville, en respectant la hauteur des bâtiments avoisinants », commente l'architecte danois de l’agence 3XN, Jan Ammundsen. D’où parfois cette impression « d’écrasement » sur les hauteurs.

Construction en pierre et en verre, «  il fallait lui donner une identité forte qui respecte les couleurs et tonalités de son environnement. » À l’intérieur, en arrivant dans le hall d’accueil, les visiteurs pourront accéder à l’auditorium de 700 places et aux salles de commissions par un escalier monumental. « En fonction des besoins, tous les espaces seront modulables », note Nicolas Chabanne. Enfin, au dernier étage, se trouvera l’espace restauration, surplombant le jardin archéologique. 

Un coût qui reste à définir 

Un Palais des congrès, à Nîmes ? Voilà des années que l'on en parle... « Ça manquait. Il n’y a pour l’instant que celui de l’Atria et ce n’est pas suffisant », fait valoir le maire. Les travaux devraient démarrer en 2022. Le coût du chantier est estimé pour l’heure à 35 M€ (hors taxe travaux). Mais ce n’est qu’une première estimation. Pour rappel, le Musée de la romanité chiffré à 39 M€ avait, à l’issue de l’opération, coûté la coquette somme de 59 M€. 

Coralie Mollaret

coralie.mollaret@objectifgard.com 

Et aussi :

Expérience. Les deux architectes ont évoqué les bâtiments qu'ils ont déjà réalisés dans d'autres villes. À savoir : le siège du Comité olympique à Lausanne pour Jan Ammundsen et le conservatoire de musique de Perpignan pour Nicolas Chabanne.

Lire aussi : NÎMES Qui aura la maîtrise d’oeuvre du futur Palais des congrès ?

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Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

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