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GARD La viticulture soutenue à Bruxelles ?

Denis Verdier, Président des vins IGP du Gard (Photo Archives Anthony Maurin).

Les propos du commissaire européen à l’agriculture, Janusz Wojciechowski, n'ont pas plus à la fédération gardoise des vins à Indications Géographiques Protégées qui réagit.

L’annonce de la Commission, faite le 22 avril dernier, porte sur l'introduction de nouvelles " mesurettes ", notamment pour la gestion de crise, dans notre programme national 2020 et sur quelques souplesses mineures apportées sur ce programme.

Pour Denis Verdier, président de la fédé gardoise, " Face à la crise sans précédent que subit la filière vitivinicole, il est inacceptable de laisser le secteur vitivinicole financer une distillation de crise ou toute autre mesure au moyen des seuls fonds disponibles au plan national sans prévoir un budget supplémentaire européen. "

Et le patron gardois de reprendre, " En effet le budget du programme national est déjà engagé. Il correspond à des mesures réalisées par les opérateurs économiques et en attente de paiement. Il n’y a plus de crédit disponible. La Commission demande donc à la filière vitivinicole de financer la gestion de la crise sur ses propres crédits. Refuser de faire jouer une nécessaire solidarité européenne est un mépris pour la viticulture qui apporte dans de nombreuses zones rurales une activité économique et sociale fondamentale. "

Alors, les Gardois se demandent pourquoi abandonner à ce point un secteur qui est en constante évolution technique, champion de l’exportation, qui génère un oenotourisme bénéfique à l’économie générale des régions concernées et qui est le premier secteur tout en ayant une haute valeur environnementale... " C'est inacceptable
! Inacceptable qu’aucun crédit supplémentaire ne vienne soutenir notre secteur. La viticulture connait une crise sans précédent, c’est le moment de lui apporter un soutien plein et entier. Nous en appelons solennellement à
la mobilisation auprès de notre gouvernement et des instances européennes pour obtenir une solution budgétaire européenne sans quoi notre filière sera dévastée par la cri se qui nous frappe " conclut Denis Verdier.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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