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SPECTACLE Pierre Gaussorgues, président de l’association Son et lumière en Cévennes : « On doit recruter si l’on veut un spectacle à la hauteur du premier »

Jean-Noël Schwingrouber, metteur en scène (à gauche) et Pierre Gaussorgues, président de l'association Son et lumière en Cévennes, hier au musée du Désert. (Photo Corentin Migoule)

Plus de trois ans après avoir créé le spectacle De Luther à Luther King, vu par plus de 4500 personnes en trois représentations, l'association Son et lumière en Cévennes entreprend l'organisation d'un nouveau show, présenté dès l'été prochain.

Le spectacle De Luther à Luther king, créé en 2017 à l’occasion des 500 ans du protestantisme par plusieurs centaines de bénévoles, n’est pas mort. S’il a été mis en sommeil pendant trois étés consécutifs, l’association Son et lumière en Cévennes entend bien le réanimer. Et si la pandémie a eu raison d’une édition 2020 qui a un temps été envisagée, le bureau de l’association cévenole a d’ores et déjà bloqué les dates du 16 au 18 juillet 2021.

Une soixantaine de curieux a ainsi répondu à l’invitation du collectif Son et lumière en Cévennes hier, dans le cadre idyllique du parc du musée du Désert, à Mialet. « L’objectif premier de cet événement, c’est de donner le signal de départ de l’aventure et qu’on fera tout pour reproduire un spectacle grandiose comme en 2017 », s’enthousiasme Pierre Gaussorgues, président de l’association organisatrice. Et de poursuivre : « C’est aussi de dire aux anciens comme aux nouveaux que chacun peut y trouver son rôle et apporter sa pierre à l’édifice. On a besoin de recruter des bénévoles si l’on veut un spectacle à la hauteur du premier, en se rapprochant des 500 personnes que nous avions sur scène. »

Après avoir pris part à différents ateliers autour de la musique, des costumes, des décors, de la danse, du son et des lumières qui composent le spectacle, les présents ont apprécié un repas tiré du sac. À l’issue d’une journée placée sous le signe de « la rencontre et du partage », ils auront peut-être envie d’intégrer la troupe géante qui avait joué à guichets fermés devant 1500 personnes pendant trois soirs en 2017.

Le spectacle initial, sorte de fresque qui traversait 500 ans d’histoire en 11 tableaux, ne devrait pas être très éloigné de celui qui sera livré en juillet prochain : « Pas de bouleversement mais des ajustements », précise Pierre Gaussorgues, qui a confié la mise en scène à Jean-Noël Schwingrouber.

Corentin Migoule

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