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ALÈS Sous-préfet et élus locaux en visite sur deux chantiers portés par la relance

De gauche à droite, Patrick Cathelineau, directeur général des services de la mairie d'Alès, Jean-Rampon, sous-préfet, Max Roustan, maire d'Alès, et Christophe Rivenq, premier adjoint, ici sur le parvis de la médiathèque Daudet. (Photo Corentin Migoule)
De gauche à droite, Patrick Cathelineau, directeur général des services de la mairie d'Alès, Jean-Rampon, sous-préfet, Max Roustan, maire d'Alès, et Christophe Rivenq, premier adjoint, ici sur le parvis de la médiathèque Daudet. (Photo Corentin Migoule)

Ce jeudi matin, le sous-préfet de l’arrondissement d’Alès, Jean Rampon, le maire d'Alès, Max Roustan, et son premier adjoint, Christophe Rivenq, se sont rendus sur deux chantiers ayant bénéficié de crédits de l’État : le parvis de la médiathèque Alphonse-Daudet et la Maison du commerce.

Rouverte en février dernier après plus d’un an de travaux, la médiathèque Alphonse-Daudet est « un lieu de culture très prisé des Alésiens », soulignait le sous-préfet de l’arrondissement d’Alès, Jean Rampon, devant un ouvrage qui, pandémie oblige, n’a pas encore livré son plein potentiel. Accompagné du maire d’Alès, Max Roustan, et de son premier adjoint, Christophe Rivenq, le représentant de l’État avait en effet donné rendez-vous à la presse pour formaliser une visite sur deux chantiers ayant bénéficié de crédits de l’État dans le cadre du plan "France relance".

Car en trois phases, l’État a pris à sa charge 40 % du coût global des travaux (2 millions d’euros) relatifs à la rénovation de la médiathèque Daudet et à l’amélioration de son accessibilité. « Alès a toujours un temps d’avance » et ce projet correspondant à l’action n°1 des États généraux du cœur de ville « l’illustre parfaitement », appréciait Jean Rampon, empruntant au passage un slogan habituellement utilisé par ses deux acolytes du jour.

« On est toujours prêts », lui rétorquait aussitôt Max Roustan. Ce dernier profitait de ce rendez-vous sur le parvis de la médiathèque pour annoncer, sans trop en dévoiler, l’arrivée d’une « œuvre exceptionnelle, digne de la Défense à Paris », au niveau du giratoire provisoire qui relie la rue Edgard-Quinet aux rues Charles-Guiraudet et des Frères aviateurs Chotard.

Un aménagement, trois vocations

Avant que le cortège piéton ne se rende sur le deuxième point de rendez-vous, Christophe Rivenq rappelait « la triple vocation » de cet aménagement : « Il faut le voir comme un ensemble réfléchi, dont le but est avant tout d’étendre le cœur de ville, mais aussi de raccrocher la médiathèque à ce cœur de ville pour lui donner plus de visibilité, tout en proposant un accès direct et incitatif au parking Centre Alès. »

Au cours du trajet jusqu’au chantier de la future Maison du commerce qui devrait ouvrir au printemps, Max Roustan se félicitait de la récente installation par la mairie de bancs publics en forme de livres géants, sur lesquels étaient affalés de jeunes élèves du lycée de La Salle. « Ceux-là ils ne les casseront pas ! », se marrait l’édile, tout en précisant que les livres allaient changer au cours de l'année, gardant comme les premiers un atavisme cévenol.

Un lieu ressource pour le "click and collect" ?

Une fois arrivé devant les grilles fermées de la future Maison du commerce, le duo d’élus présentait le bâtiment destiné à devenir très prochainement « le centre névralgique de l’activité commerciale alésienne. » Le site, en plus de devenir le siège social de l’association Alès cœur de ville, hébergera, entre autres, l’Union commerçante industrielle et artisanale alésienne. Ce qui ne l’empêchera pas d’être éventuellement « un lieu ressource pour le "click and collect" », imaginait Christophe Rivenq.

Implanté sur l’avenue Carnot, à côté du parking du haut Gardon et face à la place Gabriel-Péri, le local n’est autre que l’ancien office de tourisme de la ville. Sa rénovation, qui a coûté 150 000 euros, est financée de moitié par l’État. « Ne nous y trompons pas. Les dotations de droit commun sont toujours effectives. Le plan "France relance" ne fait qu’apporter des crédits supplémentaires », tenait à préciser Jean Rampon.

Corentin Migoule

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