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ALÈS Une nouvelle friperie « chic » en cœur de ville

Sofiane Astruc a également aménagé une cabine d'essayage. (Photo Corentin Migoule)

Ouverte depuis octobre dernier, la boutique de Sofiane Astruc, située au 198 de la Grand-rue, à Alès, séduit de plus en plus de locaux férus de mode haut de gamme à coût réduit.

Tout est parti d’une soirée bien arrosée au sortir d’un été marqué par une parenthèse dans la morosité offerte par la pandémie. Une idée parmi tant d’autres qui peut germer quand on a un petit "coup dans le nez", aussitôt qu’on est entourés de quelques bons amis. « J’ai eu envie d’ouvrir une friperie haut de gamme pour les hommes et tout le monde m’a dit que c’était une excellente idée », se remémore Sofiane Astruc.

« Dans le délire », le jeune homme, boosté par sa bande de copains, a brandi son téléphone pour appeler le propriétaire d’un local mis en location et repéré quelques jours plus tôt. Banco ! Le jeune entrepreneur, féru de mode, prenait aussitôt possession des lieux. Une boutique de 48 m², ouverte depuis octobre dernier à l’aube d’un reconfinement qui n’allait pas faciliter le démarrage de l’activité. Baptisée "Nouveaux genres", la friperie de ce natif d’Alès, fidèle client des boutiques de prêt-à-porter branchées du centre-ville, se veut "tendance".

Un nouveau rayon en prévision

Jeans, smokings, chaussures, polos et chemises sont autant de vêtements entreposés dans ce local décoré avec goût. Des "fringues" de seconde main, très peu portées voire jamais puisque certaines pièces sont vendues avec leur étiquette d’origine. « Des pièces de grandes marques comme Boss, Kenzo, Givenchy, Lagerlfed, Lacoste » côtoient des vêtements provenant d’enseignes plus modestes telles que « Jules et Célio », précise le jeune entrepreneur.

Parce que Sofiane Astruc vend jusqu’à présent « 90 % d’habits » qui lui ont appartenu, certains clients sont déçus de ne pas trouver d’articles à leur taille. Le nouveau commerçant va tenter d’y remédier en récupérant d'anciennes collections de magasins de marques, élargissant au passage son stock. Si les articles sont en majorité destinés à une clientèle masculine, le gérant ne désespère pas d’élargir ses propositions « aux femmes et aux juniors. » Un rayon consacré à la vente de produits cosmétiques bio est aussi envisagé lorsque l’activité aura décollé.

Corentin Migoule

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