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NÎMES Le centre de vaccination des Costières assure désormais 6000 à 8000 injections hebdomadaires

La salle d'observation post vaccination (Photo Anthony Maurin).

Depuis le début du mois d’avril, le centre territorial de vaccination, désormais ouvert 6 jours sur 7, a considérablement augmenté sa cadence de vaccination.

« Dès le lancement de la campagne vaccinale gouvernementale, le 26 janvier dernier, j’ai tenu à mettre en place, en coopération avec les professionnels de santé libéraux, un centre modulaire territorial de 1200 m2 sur le site des Costières, étudié pour monter en capacité suivant les besoins », indique Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes.

Capable de s’adapter au contingent des doses vaccinales approvisionnées par les autorités sanitaires (ARS), le centre n’a cessé de monter en puissance pour mieux répondre à l’enjeu de la vaccination à la Covid-19 de la population du bassin nîmois. Depuis le début du mois d’avril, le site, désormais ouvert 6 jours sur 7, administre 6000 à 8000 injections par semaine.

« Si nous disposions de suffisamment de vaccins, nous pourrions même aller jusqu’à 10 000 vaccinations par semaine », précise Orlay-Moureau, Adjointe à la Santé, qui rappelle que Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes, n’a pas attendu les directives de l’Etat pour mettre en place un vaccinodrome opérationnel.

En fonction du nombre d’inscrits via la plateforme Doctolib, le bon fonctionnement du centre des Costières mobilise chaque jour jusqu’à :
- 20 médecins pour la consultation pré-vaccinale,
- 40 infirmiers pour la préparation des doses et l’injection du vaccin,
- 60 agents municipaux pour l’accueil, l’accompagnement, l’orientation et la prise en charge administrative des personnes.

Pour renforcer les équipes municipales, la Ville a également recruté une trentaine d’étudiants venus de toutes filières.

Afin d’éviter les files d’attente devant le centre, la Ville invite les personnes à se présenter 15 minutes seulement avant l’heure de leur rendez-vous. « Arriver trop tôt empêche une bonne gestion des flux et peut, paradoxalement, entraîner des retards » explique Dolores Orlay-Moureau, adjointe à la Santé.

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Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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