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UZÈS La nouvelle école d’aides-soignants célèbre ses premiers diplômés

En septembre 2020, la nouvelle antenne de l'IFAS (Institut de formation pour aides-soignants) du CHU de Nîmes a ouvert à Uzès. Vingt places ont été débloquées pour cette année de lancement. La première promotion d'étudiants a été officiellement diplômée le 19 juillet, après une année particulière, marquée par une majorité de travail en distanciel.

Une petite cérémonie a été organisée ce mercredi pour célébrer leur réussite. Sur 19 étudiants au départ, seuls trois n'ont pas réussi leur examen de fin d'année et un a abandonné. Des chiffres plutôt encourageants pour cette première année.

Pour l'instant, les cours ont été assurés dans le bâtiment de l'ancien hôpital, mais l'idée à termes serait de déplacer les classes sur le nouveau site dans lequel les étudiants seront moins à l'étroit. Cela laisserait aussi la place pour les 20 élèves infirmiers qui démarreront dès la rentrée 2021. Rentrée 2021 qui accueillera aussi la 2e promotion d'aides-soignantes passera à 30 en effectifs. "Au bout de trois ans, nous aurons 90 étudiants ici", se réjouit Jean-Luc Montagne, directeur du centre hospitalier d'Uzès.

Sur 15 diplômés, 8 déjà recrutés sur le secteur de l'hôpital d'Uzès

Parmi les élèves, il y a tous les profils : réorientation, reconversion, financement par l'hôpital Carémeau... Seuls deux garçons ont fait partie de cette première promotion. Sur les quinze aides-soignants diplômés de la promotion, huit sont recrutés sur le secteur du centre hospitalier d'Uzès. Rien que lui seul chapeaute dix Ehpad (dont deux ont ouvert en 2020 à Fons-Outre-Gardon et à Euzet).

"Nous devons répondre au mieux aux défis du grand âge et promouvoir les métiers pour le maintien de la qualité des soins et de l'autonomie des patients âgés", assure le directeur du centre hospitalier. Éric Dupeyron, directeur général adjoint au CHU de Nîmes, également présent, souhaite développer d'autres formations sur le territoire à l'avenir, notamment une dédiée aux kinésithérapeutes : "C'est un besoin quand on sait que 2/3 des kinésithérapeutes du Gard viennent de l'étranger."

Marie Meunier

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