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FAIT DU JOUR L’Épide de La Grand’Combe ouvrira en janvier 2022

L'Épide s'étend sur une surface de 7 400 m2, hors espaces verts.

Après de longs travaux, l’Établissement pour l’insertion dans l’emploi (Épide) de La Grand’Combe est bientôt prêt à ouvrir. 60 jeunes intégreront la structure le 31 janvier 2022.

On y est. Annoncé en 2017, le projet d’implantation du vingtième Épide de France à La Grand’Combe est sur le point de se concrétiser. En 2019, lors d’une visite des lieux dans les anciens locaux de l’Afpa, quartier de Ribes, tout ou presque restait à faire. Les bâtiments, à l’abandon, devaient subir une sacrée cure de jouvence avant d’être opérationnels. L’ouverture était alors annoncée pour avril 2021. Et puis la crise sanitaire est passée par là : pendant le premier confinement, les travaux étaient complètement à l’arrêt, entraînant ce retard de plusieurs mois.

Aujourd’hui, à l’issue d’un chantier colossal, le site est quasiment prêt. « Les gros travaux sont terminés depuis fin juillet, date à laquelle il y a eu la remise des clés. L’heure est maintenant aux finitions avec l’installation du mobilier, l’aménagement, etc. La fibre est également en train d’être déployée », explique Catherine Pech, la directrice de l’Épide, nommée à ce poste en juillet 2020.

Le centre est implanté dans les anciens locaux de l'Afpa, au quartier de Ribes.
Le centre est implanté dans les anciens locaux de l'Afpa, au quartier de Ribes.

60 jeunes attendus le 31 janvier 2022

Deux sections de 30 volontaires venus principalement du Gard et de l’Hérault, mais aussi de la Lozère et des Pyrénées-Orientales feront donc leur « rentrée » le 31 janvier 2022. « Tous les deux mois, nous accueillerons une nouvelle section de 30 personnes. Sachant que la capacité maximale est de 150 places, nous serons au complet à l’automne prochain », précise la directrice. Âgés de 18 à 25 ans, ces jeunes ont des niveaux bas de qualification et sont éloignés de l’emploi. « Pour eux, le cursus scolaire n’a pas fonctionné. Nous accueillerons aussi des bacheliers en voie de marginalisation qui n’ont pas de solutions et se retrouvent sur le bord du chemin », détaille Catherine Pech.

La formation dure en moyenne dix mois mais peut continuer jusqu’à deux ans. L’accompagnement proposé est global : les jeunes bénéficient d’une formation comportementale, générale et professionnelle et sont hébergés en internat du lundi au vendredi. Ils sont encadrés par des conseillers d’insertion professionnelle, des conseillers d’éducation à la citoyenneté, des moniteurs et des formateurs d’enseignements généraux. En janvier, c’est une première équipe de 28 personnes qui va prendre en charge les volontaires pour arriver, à terme, à 54 personnels tout confondus, agents administratifs compris. Un Épide d’envergure, qui est le deuxième centre d’Occitanie à voir le jour après Toulouse.

Élodie Boschet

Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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