ActualitésGardSociété

TOROS Retour en images sur les moments forts de 2021 dans le Gard

Les arènes de Nîmes au début de la course camarguaise du mois de juin (Photo Archives Anthony Maurin).
Les arènes de Nîmes au début de la course camarguaise du mois de juin (Photo archives Anthony Maurin).

À Nîmes (juin et Vendanges) évidemment mais aussi à Alès (août) ou encore à Saint-Gilles (août), les Gardois ont pu assister à quelques corridas, novilladas ou novilladas sans picadors. Voici en images les meilleurs moments de l’année.

Lors de la course camarguaise, les Arlésiennes ont passé la vitesse technologique supérieure (Photo archives Anthony Maurin).
Timoko (Photo archives Anthony Maurin).
Timoko fait voler Tom Charrade (Photo archives Anthony Maurin).
Cadenas s’essaie à Timoko (Photo archives Anthony Maurin).
Finito de Cordoba à Nîmes en juin (Photo archives Anthony Maurin).
Un toro de Fuente Ymbro (Photo archives Anthony Maurin).
Marco Leal aux banderilles (Photo archives Anthony Maurin).
El Rafi s’apprête à venir en tant que matador de toros dans les arènes de sa ville (Photo Archives Anthony Maurin).
Au naturel, El Rafi (Photo Archives Anthony Maurin).

Feria des Vendanges

Solalito, jeune Nîmois, se sent à son aise dans ses arènes et poursuit sa belle ascension (Photo archives Anthony Maurin).
Pour le solo d’Antonio Ferrera, l’ancien maire de Nîmes, Jean Bousquet, était en compagnie du président actuel de Nîmes métropole, Franck Proust (Photo archives Anthony Maurin).
En coulisses les picadors montent leurs piques (Photo archives Anthony Maurin).
Et certains en profitent pour parler un peu de la course à venir (Photo Archives Anthony Maurin).
Ferrera va gracier Gamus, un toro de Robert Margé (Photo archives Anthony Maurin).

Alès pour l’Assomption

Un des toros de la corrida concours alésienne qui faisait défiler les pupilles du Curé de Valverde (photo), François André, Bruno Blohorn, Roland Durand, Alain et Frédérique Tardieu, Pagès-Mailhan (Photo archives Anthony Maurin).
Esau Fernandez tente en vain de soulever le public (Photo archives Anthony Maurin).
Le plus intéressant de la tarde fut le Pagès-Mailhan (Photo archives Anthony Maurin).
Tibo Garcia épuisé par le très difficile combat (Photo archives Anthony Maurin).
Les arènes du Tempéras accueillaient aussi une novillada sans picadors (Photo archives Anthony Maurin).
D’une novillada simple, la course s’est muée en solitaire de Clément Hargous. Le forfait de Canten avant le paseo et la blessure de Nino Julian au deuxième becerro… (Photo archives Anthony Maurin).
Cette course voyait la présentation à Alès mais surtout les début de la ganaderia de La Suerte, celle de Joe Gabourdes (Photo archives Anthony Maurin).
Un petit alguazil (Photo Archives Anthony Maurin).
Clément Hargous (Photo archives Anthony Maurin).
Clément Hargous a tenu son pari (Photo archives Anthony Maurin).

À Saint-Gilles

À Saint-Gilles, les Camarguais ne sont jamais loin (Photo Archives Anthony Maurin).
Les jeux pour enfants étaient aussi de la partie (Photo archives Anthony Maurin).
La billetterie s’est bien portée (Photo Archives Anthony Maurin).
Au pied de l’entrée des arènes, le sorteo était affiché (Photo archives Anthony Maurin).
Le toril et ses chiquerons (Photo Archives Anthony Maurin).
La piste des arènes Émile-Bilhau (Photo archives Anthony Maurin).
(Photo archives Anthony Maurin).
Romy, la fille de Philippe Heyral a fait le paseo (Photo archives Anthony Maurin).
Clément Hargous (Photo archives Anthony Maurin).
Fabien Castellani (Photo archives Anthony Maurin).
Raphaël Ponce de Leon (Photo archives Anthony Maurin).
Carlos Olsina (Photo archives Anthony Maurin).
Solalito (Photo archives Anthony Maurin).
Un novillo de Malaga à la pique (Photo archives Anthony Maurin).
C’est Christian Parejo qui a marqué les esprits (Photo archives Anthony Maurin).
Pour le mano a mano avec Juan Leal ici El Rafi au capote (Photo archives Anthony Maurin).
El Rafi à gauche (Photo archives Anthony Maurin).
Juan Leal sur son premier (Photo Anthony Maurin).
Juan Leal a triomphé des José Cruz et du Rafi (Photo Anthony Maurin).

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 38 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bouton retour en haut de la page

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité