ActualitésCultureGardNîmes

NÎMES Les champions de la vente aux enchères pourraient vous rendre riche

Hotel des ventes Champion Kusel (Photo Yannick Pons)
Hotel des ventes de Nîmes, l’équipe au grand complet (Photo Yannick Pons)

Les commissaires-priseurs Pierre Champion et Françoise Kusel de l’Hôtel des ventes de Nîmes sont les experts incontestables de la région depuis plus de quarante ans dans l’estimation et la vente d’objets. Ils sont habilités à évaluer vos objets et à les vendre à des acheteurs du monde entier. En contact avec le marché quotidiennement, et avec les meilleurs experts français, ils sont les seuls à connaître le véritable prix de vos anciens objets et les mieux placés pour les vendre.

Un commissaire-priseur est un officier ministériel chargé de l’estimation des objets mobiliers et de leur vente aux enchères. « Mon rêve c’est de trouver le bel objet. Une belle pendule sur une cheminée ou une voiture de collection dans une grange » raconte Pierre Champion. C’est une prestation très pointue de professionnel qui va de l’estimation aux enchères, en passant par la publicité. Ce service vous coutera environ 20% du prix de vente.

Pour devenir commissaire-priseur il faut être titulaire au minimum d’une licence de droit puis une licence d’histoire de l’art, ce qui n’est généralement pas suffisant pour réussir le concours d’entrée. Ce sésame donne le droit de faire un stage obligatoire de deux ans afin d’obtenir un certificat d’aptitude à diriger les ventes volontaires. Frank Puaux et Aurore Illy, la relève, vous accueillent tous les mardis et mercredis de 9-12h et 14-17h, à l’hôtel des ventes, 21 rue de l’Agau à Nîmes.

Pierre Champion et Françoise Kusel sont des experts généralistes avec une spécialité qui dépend de leur expérience et de leur goût. Ils font appel à d’autres experts pour affiner leur estimation s’il le faut. « Ma spécialité, ce sont les meubles de la fin du 18e siècle jusqu’en 1850, notamment la période de Charles X mais plus personne n’en veut en ce moment », plaisante Françoise Kusel. Aurore Illy a orienté ses goûts vers la période fin 19e jusqu’aux années 1930, ainsi que les arts-déco.

Pierre Champion a vendu 1 500€ cette jolie harpe qui demandait une remise en état (Photo Yannick Pons)

Le marché est volatile et embrasse les désirs changeants des clients. Aujourd’hui, une des cibles privilégiées des cinquantenaires qui cherchent à retrouver leur enfance, c’est le jouet des années 1970-80. Une figurine Goldorak s’est vendue 1 200€ sur internet le mois dernier. Consoles Nintendo, cartes Pokémon, robot, tout est bon. Les hochets avec une clochette en or restent une valeur sûre. « Avant de jeter vos vieux jouets, appelez-nous », martèle Pierre Champion. « Nos clients sont des collectionneurs. Ils achètent de tout, des panetières, des chaises à porteurs, de machines à écrire. Les Chinois nous achètent tout ce qui est Chinois à des prix élevés », ajoute-t-il amusé.

La vente se fait sur place, à hôtel des ventes de la rue de l’Agau à Nîmes, devant des acheteurs en chair et en os mais aussi par internet, dans la même enchère. « Les ventes en ligne ont doublé sur internet suite au covid et la tendance continue », explique Pierre Champion.

Une enchère à thème est organisée toutes les deux semaines. Les commissaires-priseurs nîmois préparent une vente orientée vers les jouets anciens le 11 mai prochain.

Ces objets pourraient vous rapporter plus que vous ne croyez, alors avant de jeter votre figurine Goldorak, console Nintendo ou autres cartes pokémon, appelez l’hôtel des ventes au 04 66 67 52 74 ou envoyez une photo à :  hoteldesventes@hdv-nimes.fr

Yannick Pons

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bouton retour en haut de la page

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité