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VERGÈZE La machine Turing pour décoder le théâtre

La Machine Turing, (Photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau).
La machine Turing (Photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau).

C’est à voir ce vendredi 20 mai à 20h30 à Vergèze-Espace. Pour tous les publics, cette pièce dure 1h30 et retrace une des histoires les plus incroyables de la Seconde Guerre Mondiale. La pièce, primée de quatre Molières en 2019, tutoie la perfection.

« Turing, de la façon la plus sensible et juste« , selon le magazine Elle. Pour Télérama : « Benoit Solès réussit un portrait saisissant. » Le Monde annonce : « Sensible, haletant et judicieusement mis en scène« . Dans le Figaro Magazine, on pouvait aussi lire : « Un excellent spectacle populaire. Avec une dimension poétique et un grain de folie« .

Vous l’aurez compris avant même de lire le synopsis de l’histoire, la pièce qui est à voir ce vendredi à Vergèze est à ne manquer sous aucun prétexte. Nous sommes à Manchester. Hiver 1952. Alors qu’il a construit la première machine pensante et réussi à briser le code de l’Enigma pendant la Seconde Guerre Mondiale, le professeur Alan Turing est resté dans l’oubli. Suite au cambriolage de son domicile, il porte plainte au commissariat. D’allure peu conventionnelle, il n’est d’abord pas pris au sérieux par le sergent Ross. Mais sa présence n’échappe pas aux services de renseignements anglais, prêts à découvrir ses secrets les plus intimes.

Cette pièce, qui a remporté un franc succès lors de sa création, a été récompensée par quatre Molières. D’une justesse remarquable, Benoît Solès livre un portrait saisissant du célèbre mathématicien. La machine de Turing dévoile le destin hors-norme de cet homme injustement resté dans l’ombre et broyé par la société bien-pensante de l’Angleterre des années 50. L’histoire vraie d’un homme qui a changé le monde !

Cette pièce de Benoit Solès est inspirée par la pièce de Hugh Whitemore « Breaking the code » basée sur Alan Turin : The Enigma d’Andrew Hodges. La pièce est mise en scène par Tristan Petitgirard avec Benoit Solès et en alternance Amaury de Crayencour ou  Eric Pucheu. Les décors sont l’oeuvre d’Olivier Prost, les lumières celle de Denis Schlepp et la musique de Romain Trouillet. Les voix off sont assurées par Bernard Malaka et Jérémy Prévost.

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 38 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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