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Publié il y a 2 ans - Mise à jour le 15.05.2020 - anthony-maurin - 2 min  - vu 415 fois

NÎMES Écoles rouvertes : "Plus qu'un métier une passion"

Le préfet du Gard Didier Lauga est satisfait de la mise en place des mesures de sécurité dans les écoles.
(Photo Anthony Maurin).

(Photo Anthony Maurin).

Accompagné par le maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier, et de Laurent Noé, le directeur académique des services de l'Éducation nationale (Dasen) du Gard, le préfet du Gard, Didier Lauga, a visité l’école de Courbessac pour vérifier les dispositifs mis en place pour cette rentrée scolaire particulière.

Une petite école à l’est de la ville. Non loin de la place de l’ancien hameau, un établissement refait en 2015. Une maternelle et un cours élémentaire. Un groupe scolaire beau et bien fait a remplacé la petite mais magique école qui vieillissait paisiblement.

(De gauche à droite) Laurent Noé, Didier Lauga et Jean-Paul Fournier (Photo Anthony Maurin).

Dès l’entrée, on comprend que rien n’est plus comme avant. Au-delà des travaux structurels, c’est un autre chantier qui est en cours dans la cour. Des rubalises délimitent les espaces de jeux, des marques au sol espacent la fougue des bambins. Chaque élève doit tenir ses distances mais les barrières sont plus virtuelles que réelles.

Dans les classes ? Sur les 183 élèves de l’école, 30 % sont là. Entre huit et dix par cours tous les jours pendant la semaine de quatre jours. " Ça me paraît très bien ! ", commente le préfet du Gard, Didier Lauga.

La cour de l'école (Photo Anthony Maurin).

La cérémonie du gel hydroalcoolique passée, des circuits distincts sont proposés aux enfants. Un pour l’aller, l’autre pour le retour. Les exemples sont nombreux et le travail accompli est celui de plusieurs équipes qui n’en font qu’une.

" Je suis très impressionné ! Je vois l’investissement humain qu’il y a derrière ça et on ne parle pas de travail, c’est plus que ça : c’est de la passion à ce niveau de dévouement, poursuit et conclut Didier Lauga. L’équipe pédagogique a été incroyable dans le temps imparti car le cahier des charges était épais et complexe. Je constate que tout se passe bien, c’est rassurant pour tout le monde et encourageant au moment où certains doutent de la volonté des enseignants. "

(Photo Anthony Maurin).

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Anthony Maurin

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