À la tombée de la nuit, la petite grande parade des musiques de rue a défilé de la Maison Carrée aux arènes, lançant une soirée qui s’est prolongée dans les rues Fresque et les autres, dans les bodegas, jusqu’au bout de la nuit.
Cortèges
C’est Georgina Dufoix qui a lancé les festivités hier au Brindis devant le temple de Diane, dans les jardins de la Fontaine. « On va oublier les querelles et danser dans la rue ! », a lancé l’ancienne ministre. Eh bien voilà, place à la petite grande parade de musiques de rue ! À 20 heures pétantes, le petit grand cortège est parti de la Maison Carrée, a descendu le boulevard Victor-Hugo et rejoint les arènes, entraînant le public dans une ambiance joyeuse et musicale. Petit mais efficace.
Des musiciens – bandas, peñas, fanfares, batucadas – ont entraîné le cortège, accompagnés de danseuses brésiliennes et de groupes folkloriques. Une sorte de pégoulade musicale, mais sans chars, qui a pris le départ avec une demi-heure de retard, calée sur la sortie de corrida, retardée par l'influenceur anticorrida Jeremstar. La parade a finalement rejoint les arènes au moment même où s’achevait la corrida Carmen, rassemblant les deux foules autour des danseuses brésiliennes. Et puis, la fête dans les rues et les bodegas...
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