"Par une publication sur le réseau social Facebook, datée du 27 février 2026, sous la page « Nîmes en mieux » (nom de la liste conduite par M. Lachaud en 2020), ont été formulées à mon endroit des imputations totalement fausses, ainsi que des propos et allégations de faits tout à la fois injurieux, diffamatoires et sexistes, parfaitement attentatoires à ma dignité et à mon honneur", débute Valentine Wolber.
"Cela serait d'autant plus surprenant que, lorsqu'on a du mal à boucler la liste, on place son conjoint en dernière position, afin que le doute ne soit pas permis: c'est bien un problème de complétion de la liste. Il existe de nombreux exemples d'hommes et de femmes politiques ayant fait le choix de faire de la politique en famille, du plus éloigné Kim Jong-Un qui a confié de multiples responsabilités à sa sœur, et qui prépare sa fille à lui succéder, aux plus proches époux MEGRET ou LE CHEVALLIER, sans oublier la famille JOISSANS. Il y a mille manières de pratiquer le népotisme municipal, qu'il s'agisse de nommer un proche directeur de cabinet ou de bien les placer sur la liste de candidature pour les élections municipales", peut-on notamment lire.
La publication ainsi que les commentaires ont donc fait l'objet d'un dépôt de plainte auprès de la procureure de la République, à qui il appartiendra de déterminer les suites à donner s’agissant des auteur(s), administrateur de la page Facebook et autres parties prenantes.
"La compétition électorale appelle souvent des tensions, parfois des propos vifs voire excessifs. Mais la soif de pouvoir ou de revanche de certains candidats ne justifie en aucun cas le mensonge, la vilénie et la misogynie. Et encore moins sous couvert d’une posture prétendument intellectuelle et citoyenne invoquée par l’auteur de ce post qui n’abusera personne", continue la colistière.
"Ces propos d’une misogynie d’un autre temps sont constitutifs d’une véritable atteinte à ma dignité et, partant, à, celles de toutes les femmes qui développent – ou tentent de développer – une carrière professionnelle ou politique sur leurs seuls mérites objectifs. Je ne peux laisser sans réponse de tels propos sexistes et discriminatoires, sous entendant sans détour ni complexes que, lorsqu’on est une femme, on ne pourrait obtenir et exercer de responsabilités que « grâce » à un homme, indépendamment des compétences, du travail et de l’engagement déployés pour ce faire".
"La Journée internationale des droits des femmes a de beaux jours devant elle…", déplore-t-elle. Il y a quelques mois, c'est Sophie Roulle, la colistière de Julien Plantier, qui fut aussi l'objet d'une publication Facebook injurieuse. Elle avait également déposé plainte, pour une photo la présentant en soubrette.