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Publié il y a 7 ans - Mise à jour le 22.07.2015 - coralie-mollaret - 2 min  - vu 72 fois

RÉGIONALES Accord électoral : le PRG rejette les propositions socialistes

Fin de non-recevoir pour le PRG... Les derniers alliés du PS ont refusé, hier soir en bureau national, les propositions socialistes qui visent à conclure un accord pour les Régionales de décembre.

A l'image d'une série estivale de mauvais goût, l'impossible accord entre le PRG/PS pour les Régionales de décembre, tient en haleine bon nombre d'observateurs. Hier soir à Paris, c'est une nouvelle péripétie qui s'est produite dans l'épopée électorale PS/PRG : "le bureau national du PRG, réuni ce jour, rejette à l'unanimité les propositions d'accord du Parti Socialiste".

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Points de blocages 

Parmi les points de blocage, Le Figaro, par la voix du secrétaire général PRG Guillaume Lacroix, nous informe que "les socialistes ont refusé d'accorder une tête de liste départementale dans le Nord, la Franche-Comté ou l'Auvergne". Derniers alliés du gouvernement, le PRG a vraisemblablement décidé, cette fois, de montrer les dents : "nous méritons le respect des socialistes. Nous avons toujours été là pour les soutenir", soutient un radical de gauche du Gard.

Midi-Pyrénées, reste un sérieux enjeu. Avec 15 élus départementaux en Hautes-Pyrénées, 7 dans le Lot, 6 dans le Tarn-et-Garonne ainsi que trois députés élus sur le territoire, la Région est l'un des derniers fiefs du PRG. Comme nous vous le révélions début juillet, le parti de Jean-Michel Baylet revendique la première vice-présidence ainsi que 22 places éligibles dans les listes départementales, dont deux pour celle du Gard.

Seulement, le poste de premier vice-président a été promis à Damien Alary, président du conseil régional Languedoc-Roussillon, dans le cadre d'un accord avec Carole Delga, tête de liste du PS. Pour trouver une porte de sortie, le "Monsieur élections du PS" Christophe Borgel a avancé la possibilité de créer une présidence déléguée. L'entourage de Damien Alary, reste circonspect : "nous restons sur l'accord de départ, le tandem Alary/Delga. Cette stratégie a été validée par les militants. (…) Pour l'instant, la fonction de président délégué n'existe pas, nous ne connaissons pas les contours juridiques".

Le bras de fer se poursuit 

Le bras de fer se poursuit entre les deux familles politiques. Le PRG met subtilement en exergue son groupe à l'Assemblée (12 PRG + 1 socialiste), qui pourrait être utile au gouvernement face aux frondeurs et aux écologistes divisés.

Autre argument : un accord possible avec le Montpelliérain Philippe Saurel. Celui qui a remporté la mairie de Montpellier sur son nom, à la tête d'une liste citoyenne divers gauche, entend bien prouver que "les partis sont révolus" : "Je ne veux pas faire disparaître ce mouvement unique (victoire aux municipales, NDLR) qui donne espoir aux gens à un moment où la démocratie est en crise". Un accord avec le PRG - parti entièrement intégré dans le système que dénonce Philippe Saurel - est-il réellement envisageable ? "Je ne m'allierai avec aucun parti", a réitéré, ce matin à Objectif Gard, Philippe Saurel.

La semaine prochaine, le PRG tiendra un nouveau bureau national. Celui-ci espère, d'ici là, avoir reçu de nouvelles propositions de leurs cousins de gauche… A suivre.

Coralie Mollaret

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