Publié il y a 1 h - Mise à jour le 07.05.2026 - Thierry Allard - 2 min  - vu 20 fois

VILLENEUVE-LÈS-AVIGNON Le trophée Potherat, de belles anciennes pour « un musée éphémère »

Le trophée Potherat revient ce week-end

- Thierry Allard

Le 17e trophée international Potherat se tiendra du 8 au 10 mai, au départ et à l’arrivée de Villeneuve. Une trentaine de véhicules, toutes des voitures de sport d’avant 1940 dont de vraies raretés, sont attendues, et seront visibles matin et soir à Villeneuve.

Si le trophée est international, c’est que parmi la trentaine de participants, « on retrouve beaucoup d’étrangers, dont un participant japonais qui revient spécialement pour le trophée, nous avons aussi des Allemands, des Belges, un Néerlandais, des Suisses, détaille Florent Bourges, d’Artmobile Création, organisateur de l’événement avec son père Camille. Chez les Français, nous avons beaucoup de régions représentées aussi. » Des participants qui viennent pour faire rouler leur belle ancienne, mais aussi et surtout « pour découvrir le territoire », rajoute-t-il.

Pour ce faire, les organisateurs ont concocté un programme qui emmènera les participants dans le Luberon et les Alpilles le premier jour, dans les gorges de l’Ardèche et dans le Gard rhodanien pour le deuxième jour et du coté d’Orange et de Châteauneuf-du-Pape pour le troisième et dernier jour. Avec des arrêts dans des lieux d’intérêt — une menuiserie ébénisterie de Robion, le château de Lourmarin, la grotte de la Madeleine, le village de Salazac ou encore le musée de la Base aérienne 115 d’Orange, ouvert spécialement un dimanche pour l’occasion. « Le but est d’arriver à dépayser les participants, passer par les petites routes, découvrir le patrimoine sous toutes ses formes », résume Florent Bourges.

Le tout au départ le matin vers 8h30 de la place Charles-David, avant le retour vers 18h le vendredi et le samedi et vers 16h le dimanche sur cette même place, qui devient le rendez-vous des passionnés de belles anciennes le temps de ce week-end prolongé. « Les gens pourront voir les voitures, en général il y a beaucoup de monde, notamment le matin », commente Camille Bourges. Il faut dire que « c’est un véritable musée éphémère mobile », estime le conseiller municipal délégué au Sport, Florent Grau.

Un musée où on retrouvera « beaucoup de petits véhicules, des Amilcar, des Samson, qu’on voit très rarement, de véritables perles », précise Camille Bourges, devant sa Samson GSC San Sebastian de 1926. Une rareté s’il en est, puisque seuls 12 exemplaires ont été produits, et sûrement beaucoup moins ont survécu un siècle.

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