Economie
Publié il y a 10 ans - Mise à jour le 14.04.2012 - stephanie-marin - 2 min  - vu 181 fois

NÎMES : LE MARCHÉ DE IMMOBILIER EN SOUFFRANCE

L'élection présidentielle associée aux restrictions de la Loi de finance 2012 -- du 28 décembre 2011 -- seraient à l'origine d'un affaiblissement du marché de l'immobilier nîmois. C'est en tout cas ce que révèle le site partenaire-europeen.fr.

La conjoncture actuelle aurait ainsi une forte conséquence sur le marché. Peu de transactions : à chaque élection présidentielle, les candidats à l'acquisition d'un bien voient grandir en eux l'espoir d'un projet de loi qui pourrait les aider. Des ventes en berne : la faute à la Loi de Finance 2012 et à ses mesures restrictives dont la réforme 2012 du PTZ+ (Plan à taux zéro renforcé), une aide à l'accession à la propriété désormais réservée aux particuliers achetant pour la première fois dans l’immobilier neuf. Et puis il y a aussi la réforme des plus-values immobilières adoptée le 8 septembre 2011 par le Sénat. Une nouvelle taxation qui, depuis le 1er février 2012, impose plus sévèrement les bénéfices que font les propriétaires entre le prix d’achat de leur bien et son prix de vente (la plus-value) sur tous les biens immobiliers qui n'entrent pas dans la catégories "des résidences principales" dont les résidences secondaires, l'immobilier locatif et les terrains à bâtir.

Les prix du marché immobilier nîmois commencent à ressentir le contre-coup de toutes ces mesures d'austérité mises en place par le gouvernement. Il ne s'agit pas de faire une généralité sur tout le secteur nîmois car certains quartiers, les plus prisés, parviennent à tenir le cap.

"Le prix moyen des appartements se situe, pour un studio, entre 1.760 et 2.300 euros le mètre carré en moyenne avec d’importantes variations d’un quartier à l’autre [...] Globalement le prix des maisons de 5 pièces avec 200m² de jardin se situe dans une fourchette comprise entre 210.000 et 298.000 euros. La note peut toutefois être revue à la hausse dans les quartiers huppés de Nîmes comme celui de Castanet ou de la Cigalle."

Stéphanie Marin

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