Ancien maire de la cité médiévale, Cédric Bonato est candidat aux élections municipales 2026. Il a fait lors de cette campagne une priorité de la maîtrise de l’urbanisme et sur une page Facebook récente il dit "stop au béton". Sauf que ce jeudi 12 mars 2026, Cédric Bonato a été sanctionné devant la cour d'appel qui lui inflige une condamnation similaire à l'audience de première instance qui s'est tenue en 2023. Une affaire d'urbanisme avec deux infractions qui étaient reprochées à l'ancien maire. Il est sanctionné pour les deux délits.
Le candidat qui n'a pas respecté les règles en vigueur dans sa commune a été dénoncé, il y a quelques années, par le Conseil départemental car le mur d'enceinte de sa propriété, qui jouxte une route départementale, ne respectait pas les règles. Son mur ne devait pas dépasser 60 centimètres alors qu'il a érigé un "bunker" de deux mètres de haut sans aucune autorisation. De plus, il a construit une piscine non conforme dans sa propriété puisqu'elle n'était pas à la place indiquée et trop proche de la voie publique.
Condamné en première instance il y a trois ans, Cédric Bonato perd son combat en appel. Un appel qui a été suspensif. Mais aujourd'hui la cour d'appel de Nîmes confirme dans toutes ses dispositions le jugement du tribunal correctionnel de Nîmes. Un jugement qui intervient ce jour, mais précisons que nous ne sommes pas responsables de l'agenda judiciaire.
L'ancien maire a enfin été sévèrement rappelé à l'ordre par le ministère public lors des deux audiences concernant ces élus qui ne respectent pas les règles en vigueur. Il doit donc maintenant se mettre en conformité concernant le mur de sa propriété et doit reboucher sa piscine dans un délai d'un an avec une pénalité de 30 euros par jours s'il ne le fait pas. Inutile de dire que l'été sera chaud chez les Bonato !