Le 28 mai dernier, le tribunal administratif de Nîmes avait décidé d'annuler le scrutin municipal de Saint-Christol-de-Rodières à la demande de la liste perdante pour seulement deux voix ‘Divers et unis pour Saint-Christol-de-Rodières’. Néanmoins, son meneur, Hervé Clément, ancien 1ᵉʳ adjoint de la commune, a porté un recours au tribunal administratif de Nîmes pour faire annuler les résultats : "Il porte sur un tract distribué en dernière minute mais dans les temps, explique Jean-Marc Giannotti, maire de la commune. On y a soulevé qu’une construction qu’ils portaient aggraverait les problèmes d’eau dans le village. Ils se plaignent de ne pas avoir eu le temps de répondre."
Ce seul grief a donc suffi et a été le seul examiné par le tribunal administratif. Les autres griefs, portant sur "l’inscription irrégulière de deux électeurs" et "des pressions et un harcèlement lors de la campagne électorale et au sein du bureau de vote le jour de l’élection", n'ont même pas été examinés par le tribunal administratif de Nîmes.
Mais le grief portant sur le tract sera jugé en appel par le Conseil d'État dans un délai de six mois. Des élections pourraient alors être réorganisées en décembre. D'ici là, Jean-Marc Giannotti reste bien maire de la commune.
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