Philippe Lonzi a passé une grande partie de sa vie à inventer. Électronicien de métier, technicien instinctif, il a travaillé durant des décennies dans l’univers de la sécurité, de la télésurveillance et de la fabrication de matériel d’alarme. Brevets, dispositifs techniques, entreprises. Un parcours guidé par une même obsession : chercher et trouver ce qui n’existe pas encore. Il y a environ vingt-cinq ans, il rencontre une artiste installée à Uzès. « C’est là que j’ai découvert le mot art », résume-t-il simplement.
Aujourd’hui, Philippe Lonzi sculpte l’acier noir depuis une
vingtaine d’années. Il s’est installé à Castillon-du-Gard, dans les
« bas quartiers », s’amuse-t-il, au rond-point situé à
deux cents mètres du Pont du Gard. Là, dans un ancien ensemble
d’entrepôts, il a créé son atelier. Trois cent cinquante mètres
carrés répartis sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée, l’espace de
travail. En ha …
Il vous reste 80% de l'article à lire.
Pour continuer à découvrir l'actualité d'Objectif Gard, abonnez-vous !
Votre abonnement papier et numérique à partir de 69€ pour 1 an :
Votre magazine en version papier et numérique chaque quinzaine dans votre boite aux lettres et en ligne
Un accès illimité aux articles exclusifs sur objectifgard.com