Le sénateur du Gard Denis Bouad tire la sonnette d’alarme face à la succession d’épisodes climatiques qui frappent le département et leurs conséquences sur les exploitations agricoles.
Dans un communiqué, le parlementaire évoque une situation d’une « intensité exceptionnelle », marquée ces dernières semaines par la sécheresse, la canicule, le déficit hydrique, mais aussi de violents orages et des épisodes de grêle.
Selon lui, l’ensemble des filières agricoles gardoises est aujourd’hui concerné : maraîchage, arboriculture, élevage, grandes cultures et viticulture.
« Des mesures exceptionnelles d’urgence doivent être prises »
Pour Denis Bouad, ces nouveaux épisodes viennent fragiliser davantage des exploitations déjà confrontées à de lourdes difficultés. « Les conséquences sont considérables et impactent le présent mais aussi le long terme », estime le sénateur, qui réclame désormais « des mesures exceptionnelles d’urgence » ainsi qu’une reconnaissance par l’État de l’ampleur de la catastrophe.
Une démarche doit être engagée auprès de la préfète du Gard. Denis Bouad appelle également les maires du département à saisir à leur tour les services de l’État afin de faire remonter les conséquences observées sur leur territoire.
Rendez-vous en préfecture le 27 août
Le sénateur annonce qu’il se fera le porte-parole du monde agricole gardois lors d’une rencontre prévue le 27 août en préfecture.
Pour Denis Bouad, l’enjeu dépasse la seule survie économique des exploitations. « L’agriculture gardoise nourrit nos territoires, entretient nos paysages, contribue à notre économie et participe à la prévention des risques », rappelle-t-il. Avant de conclure : « Elle doit aujourd’hui être protégée à la hauteur des épreuves qu’elle traverse. »